Dans les toilettes crasseuses du lycée, j’entends tout. La voix rauque de Mouloud, puis Valentin, timide : ‘Une femme comme Élodie, notre prof…’ Mon cœur cogne. Chaleur de la honte qui monte, rougit mes joues. Je me crispe sur la cuvette, souffle court. Ses fantasmes crus filtrent à travers la cloison pourrie. ‘J’aimerais lui regarder les seins…’ Je mouille malgré moi. Interdit. Il a dix-sept ans, orphelin brisé, cicatrices sur la peau pâle. Moi, trente ans, veuve forcée par l’absence de Stéphane.
Les jours suivants, spleen. Je culpabilise, mais rejoue la scène la nuit. Seins contre ses épaules en cours, frottements ambigus. Il frémit, durcit. Mes tétons pointent. Plage du lac, hasard calculé. Mon bikini rose minuscule. Ses yeux verts dévorent. ‘Le maillot est super, et ce qu’il enveloppe mieux.’ Massage. Ses doigts timides sur mon dos, dénouent le nœud. Glissent sous les bonnets, effleurent mon téton. Frissons électriques. Je cambre, fourmillements au ventre. ‘Protège l’autre côté.’ Entre mes cuisses, il remonte, hésite. Son érection contre mon pied. Tentation insupportable. Je sais que je vais craquer.
L’Approche : La Tentation Insoutenable
Dimanche midi, chez moi. Il arrive avec roses, pizza. Tutoiement osé. Baiser maladroit, langue fougueuse. Boutons de ma robe s’ouvrent un à un. Nue, shorty arraché. ‘Que t’es belle.’ Sa bouche sur mes seins, mordille. Douleur-plaisir. ‘Enlève ton boxer.’ Son sexe long, dur, contre ma cuisse. Je le guide en moi. ‘Doucement.’ Il pistonnerait déjà, mais j’enserre, savoure la plénitude. Puis explosion : va-et-vient brutaux. ‘Putain, Élodie, t’es trop bonne !’ Je crie, feins l’orgasme. Sa semence chaude gicle en moi.
L’Explosion : La Baise Sauvage et Défendue
Douche, pizza nue. Il me plaque sur le plan de travail. ‘J’ai encore envie de ta chatte.’ Pilonnage bestial. Vague monte, je hurle : ‘Oui, baise-moi fort !’ Orgasme réel, cuisses tremblantes. Il jouit, épais, crémeux. Lit, 69. Sa langue inexpérimentée lèche mon clito. Je l’avale, il gicle dans ma gorge. Levrette sauvage : ‘Prends tout, salope de prof !’ Nos corps claquent, sueur, cris. Septième ciel synchro. Sensations : chaleur moite, muscles qui se contractent, odeur de sexe brut.
Après, tendresse. Cicatrices palpées, âmes ouvertes. ‘C’est sans lendemain.’ Il s’assombrit. Sur le pas, baiser salé de larmes. Silence. Secret pèse, frissons de culpabilité. Été passe, Stéphane rentre. Bonheur retrouvé. Valentin avec une blonde, heureux. Mission accomplie. Mais nuits froides reviennent. Mouloud : ‘Je peux te dépanner.’ Son ombre noire dans la nuit. Archet sur violon. Baise charnelle, bestiale. Il repart avant l’aube. Je disparais dans le vide, fantôme de mes péchés. Seule, encore.