Confession Anonyme : Sexe Brutal sur un Cadavre dans la Boutique

Dans l’arrière-salle de notre boutique, ce bazar de bord de mer où tout se trouve, la chaleur étouffante de l’après-midi collait ma robe à la peau. J’étais seule, Adrien en tournée. Le représentant débarque, sourire carnassier, yeux qui déshabillent. Il parle achat, mais ses mains s’attardent. Son souffle rance approche mon cou. Je recule, énervée. ‘Partez !’ Il rit, attrape mon bras, plaque ses lèvres baveuses sur les miennes. Dégoût. Peur. Et ce frisson traître qui monte, la honte qui chauffe entre mes cuisses. Transgression. Le tabou qui appelle. Mon cœur cogne, souffle court. Il me pousse contre le comptoir, main sous ma jupe. Je me débats, crie. La porte grince. Adrien. Ses yeux sombres. Sang qui bout.

Il voit tout. Ne dit rien. Attrape le couteau Pradel, le grand, pour la viande. Lame qui brille. Un pas. Plonge entre les omoplates. L’homme s’effondre, bouche ouverte, yeux exorbités. Sang chaud qui gicle sur le carrelage. Je hurle, mais pas de terreur. Fougue. Il tombe à mes pieds, corps massif, encore tiède. Adrien se tourne vers moi, trempé de sueur. Nos regards se verrouillent. La peur se mue en désir brut. Je tremble, mais c’est l’excitation qui me secoue. La ligne franchie. Péché. Interdit. Mon corps hurle oui.

L’Approche : La Tentation Insoutenable

Je m’approche, lèvres sur les siennes. Baiser vorace, langues qui s’emmêlent, goût de sel et de métal. ‘Putain, Adrien, baise-moi là, maintenant.’ Il grogne, me bascule sur la table, juste au-dessus du cadavre. Sa main déchire ma culotte, doigts qui fouillent ma chatte trempée. ‘T’es une salope, Solange.’ ‘Oui, pour toi.’ Il sort sa queue raide, épaisse, la claque contre mes fesses. Je cambre, ongles dans son bras. Il me pénètre d’un coup, violent. Aah ! Plein, jusqu’au fond. Le corps sous nous palpite encore, chaleur qui monte. Hanches qui claquent, table qui grince. Mon clito frotte le bois souillé de sang. ‘Plus fort, tueur de merde !’ Il me pilonne, sueur goutte sur mon dos. Souffle rauque dans mon oreille. ‘T’aimes ça, hein, sur un mort ?’ ‘Oui, baise-moi comme une chienne !’ Orgasme qui monte, ongles enfoncés, traces rouges sur sa peau. Je jouis en criant, chatte qui serre sa bite. Il explose en moi, giclées chaudes. On s’effondre, haletants, collés au cadavre.

Le calme revient, lent. Sang qui coagule. Son corps lourd sous nous. Je me relève, jambes flageolantes, jus qui coule le long de mes cuisses. Adrien tire le mort dehors, vers le jardin. Je nettoie le couteau, lame lisse sous l’eau. Rosier planté sur la terre fraîche. Nuit tombe. Voiture au lac, bulles dans la vase. Personne. Secret. Frisson du poids qui m’écrase et m’excite encore. Ongles dans son bras, marque éternelle. Notre amour, sang et sperme mêlés. Personne ne saura. Sauf toi, qui lis. Adrien et Solange, pour toujours. Ou Anonyme, la pécheresse.

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