Ce matin-là, quelqu’un frappa à la porte de mon appartement. Dix heures. Mon mari Simon au boulot. Moi, seule, en jean moulant et top blanc. J’ouvre. Un colosse noir, un mètre quatre-vingt-dix. Yannick. De l’école Cécile à Maury. Dix ans après. Son sourire carnassier. ‘Nathalie, c’est moi.’ Mon cœur cogne. Je le fais entrer. Il s’affale sur le sofa, jambes écartées, comme chez lui. Je rougis déjà.
On parle. Souvenirs. Nos jeux d’ados. Lui, le grand Noir dégingandé qu’on adoptait, nous les filles. Son bras glisse derrière moi. Sa main effleure ma hanche. Doigt dans la boucle de mon jean. ‘Une bière, ma belle Nathalie.’ Sa voix rauque. Je file à la cuisine. Tremblante. Libido qui réveille. Ces fantasmes d’avant. Lui qui m’a initiée, bouche sur son sexe à Budapest. Je reviens. Il sait tout. Mon boulot. Mon adresse. Simon. ‘Tu as pris des formes, délicieuse Nathy.’ Son regard sur mes seins. Je m’assois près de lui. Son bras sur mon épaule. Paume froide sur ma peau nue. On rit des souvenirs. Maquillage sur son visage. Marelle ridicule. Puis, le jeu. Questions coquines. ‘Tu te souviens de ma queue dans ta bouche ?’ Sa main sous mon soutif. Il palpe mon sein. Durcit mon téton. Chaleur monte. Honte brûle mes joues. Mais je mouille. Corps trahit. Il baisse sa braguette. Sort son monstre. Épais comme mon poignet. Gland énorme. ‘Regarde comme j’ai grandi.’ Sa main sur ma nuque. Je cède. Lèvres sur lui. Péché franchi.
L’Approche : La tentation insoutenable
Sa queue palpite dans ma bouche. Gland salé. Je suce. Fort. Langue autour. Il gémit. ‘Putain, Nathalie, avale-moi.’ Dialogues sales crachés. ‘Ton mari sait pas ce que tu suces bien.’ Je halète. Souffle court. Bruits humides. Slurp. Slurp. Sa main dans mes cheveux. Pousse. Plus profond. Je m’étouffe presque. Plaisir défendu explose. Honte se mue en feu. Mes cuisses serrées. Culotte trempée. Il allume la télé. Foot. Vengeance sur Simon ? ‘À la tienne, Simon !’ Il rit. Boit sa bière. Me baise la bouche. Je lèche ses couilles. Doigts sur sa base. Il se dénude. Torse musclé. Ma joue contre ses abdos. Chauds. Durs. Il mate le match. Commente. ‘Passe dégueulasse.’ Je accélère. Dent légère sur sa veine. Il bande plus. Râles. ‘Vas-y, salope, fais-moi jouir.’ Explosion. Jet chaud. Épais. Sur son ventre. Je lèche tout. Nettoie. Langue dans ses sillons. Goût salé. Lui, repu. Moi, affamée.
Il se rhabille. ‘Au revoir, belle Nathalie.’ Porte claque. Disparu. Silence. Poids du secret m’écrase. Frisson glacé. Culotte en feu. Je m’allonge. Doigts dans ma chatte. Mouillée à mort. Je me baise. Pensant à lui. À son sperme. Orgasme violent. Secoué. Simon rentre ce soir. Ignorant. Moi, pécheresse. Anonyme. Marquée à vie.