Lundi après-midi, la pharmacie grouille. File d’attente interminable, ma patronne débordée. Elle m’appelle : ‘Clara ! Viens aider ce client pour son genou écorché.’ Je sors de derrière les cartons, queue de cheval stricte, blouse blanche impeccable. Lui, la trentaine, pantalon taché de sang, air penaud après sa chute à vélo. Je l’emmène dans la petite pièce encombrée, pleine de boîtes empilées. ‘Retirez votre pantalon, asseyez-vous.’ Ton ferme, sourire pro. Il obéit, gêné. Je m’agenouille pour inspecter la plaie. Propre, pas grave. Mais en levant les yeux… son regard plonge dans mon décolleté. Mes seins se dessinent sous la blouse, tétons qui pointent sous le tissu fin. Il mate, sans discrétion. Je claque des doigts : ‘Aux genoux, pas à mes seins !’ Il rougit, s’excuse. Honte qui me chauffe déjà les joues. Je pansemente vite, gestes précis. Il se lève. Et là… sa bite tend son boxer. Énorme, évidente. Mon cœur cogne. La chaleur monte, pas de douleur, de désir pur. Interdit. Collègue en salle, clients dehors. Mais ce frisson… ‘C’est moi qui te fais ça ?’ je taquine, yeux rivés sur la bosse. Il bafouille. ‘Assis ! C’est mon devoir médical.’ La ligne franchie. J’ouvre ma blouse, chemisier. Seins offerts, fermes, petits mais parfaits. Ses yeux s’écarquillent. Je verrouille la porte d’une main, baisse son boxer de l’autre. Sa queue jaillit, dure, veinée. ‘T’as été gentil, récompense. Mais chut, ou tu regretteras.’ Il hoche la tête, main dans mes cheveux.
Sa peau chaude sous mes doigts. J’espère qu’il est clean : ‘T’es clean ? Pas de saloperie.’ Il jure. Filet de salive sur son gland, je l’étale. Bouche autour, langue qui lèche la couronne. Goût salé, pré-cum. Sa main tremble dans mes cheveux. Je pompe, gorge profonde, salive qui coule. Bruits obscènes : glouglou, succions. Mes seins frottent ses cuisses. Il gémit bas. ‘Dans 5 minutes, tu jutes, sinon dehors.’ Défis. Je accélère, main sur ses couilles, langue qui tourbillonne. Ses hanches bucklent. ‘J’vais…’ Je recule, bouche ouverte. Jets chauds sur ma langue : un, deux, trois, quatre. Épais, blanc. Je masturbe pour tout vider. Jeu avec sa semence, bouche pleine. Je me lève, lèvres sur les siennes. Échange : ma salive, son sperme. Langues dans ce mélange visqueux. ‘Donne-m’en, avale avec moi.’ Nouveau baiser. On avale ensemble, regard rivé. Goût amer, chaud, qui descend. Frisson total. Extase coupable.
L’Approche : La Tentation qui Devient Insoutenable
Mouchoir, dernier coup de langue. Je referme tout, lèche une goutte sur mon doigt. ‘Pas d’idées, je suis en formation. Prochaine fois, ailleurs. Et cours à pied, moins risqué.’ Baiser volé. Il sort. Je souris à ma patronne qui demande des nouvelles. ‘Parfait, il a tout compris.’ File d’attente intacte. Je reprends, jambes molles, culotte trempée. Secret pesant, délicieux. Nuit agitée, souvenirs crus. Péché assumé, frisson éternel. Anonyme, je confesse : ce client, ce lundi, cette pièce sombre… mon plaisir le plus noir.