Ce matin d’octobre 1882, la maison est vide. Philip est à son congrès à Manchester. Je suis seule, encore en chemise de nuit chair, cheveux défaits sur les épaules. La sonnette retentit. C’est Charles, le collègue et ami de mon mari, venu pour un dossier. Mon cœur s’emballe dès que j’ouvre la porte. Ses yeux gris-bleu me dévorent. Il bafouille un bonjour, rougit. Je souris, l’invité à entrer. Dans le salon, je sens son regard glisser sur mon cou, plonger dans l’échancrure de ma chemise. Mes seins se dressent, traîtres. La honte me chauffe les joues, mais un feu plus bas s’allume. Femme désirée, enfin.
Je propose un café. Il veut plus fort. Whisky. Je vais au bar, sens ses yeux sur mes fesses. Sous la chemise fine, elles ondulent. Je sais qu’il bande. Moi aussi, je mouille. Six mois sans caresses de Philip. Sa langue me manque, ses doigts entre mes cuisses. Charles s’approche pendant que je verse le thé. Il m’observe, intense. Les souvenirs affluent : Philip absent, rageur, impuissant. Je craque. Larmes aux yeux, je fonds en sanglots. Il me prend dans ses bras. Sa chaleur contre moi. Mon corps se presse, seins écrasés sur son torse. Sa main dans mes cheveux. Je relève la tête, nos regards se verrouillent. Ma langue force ses lèvres. Il recule, bredouille sur Philip, son ami. Mais ma main droite plonge sur son entrejambe. Bourses lourdes dans ma paume. Sa queue durcit sous le tissu. Je défais sa ceinture. Il gémit, muet. À genoux, je libère son vit raide. Chaud, veiné. Je le branle lentement, yeux dans les siens. Puis je l’engloutis. Bouche humide, lèvres serrées. Il pulse sur ma langue. Sel de sa peau. Je suce fort, gorge profonde. Il explose, sperme épais que j’avale. Goût âcre, divin. Péché exquis.
L’Approche : La Tentation Insoutenable
Il me soulève, m’allonge sur la table de cuisine. Retrousse ma chemise. Cuisses écartées, je halète. Sa tête plonge. Langue sur mes nymphes, titille mon clito gonflé. Lape ma fente trempée. Menton enfoui, il boit mes jus. « Oh Charles, putain, lèche-moi plus fort ! » je gémis. Souffle court dans l’air frais. Mes hanches buckent. Orgasme me secoue, spasmes violents. Étoiles. Il se redresse, queue dressée. Me tire au bord, s’enfonce d’un coup. Rempli, étirée. « Baise-moi, salaud, comme Philip ne peut plus ! » Il cogne dur, table qui grince. Peau claquette. Mon con serré l’aspire. Ses couilles giflent mon cul. « T’es une chienne en chaleur, Irina ! » grogne-t-il. Je griffe son dos. « Oui, ta pute ! Défonce-moi ! » Plaisir défendu explose. Je jouis encore, lui avec moi. Foutre chaud gicle dedans. Nous haletons, sueur mêlée.
Le calme revient. Il se rhabille, soucieux. Je le rassure : secret absolu. Philip n’en saura rien. Il m’embrasse, mouillé, avant de filer par le parc. Je referme la porte. Corps encore frémissant, sperme coule le long de mes cuisses. Honte brûlante se mue en frisson délicieux. J’ai trahi. Dans notre cuisine. Avec son meilleur ami. Le poids du secret m’enflamme. Je disparais dans la nuit de mes pensées, seule avec ce vice qui m’habite. Anonyme, pécheresse assumée. Le tabou me consume, et j’en redemande.