Confession Anonyme : Ma recouche brûlante avec mon ex devant la boulangerie

Devant la boulangerie, l’odeur du pain chaud colle à l’air frais du matin. Sac de fleurs à la main, je tourne la tête. Lui. Droit dans les yeux. Crevé, les épaules basses, mais ce regard qui me transperce encore. ‘Toi ici ?’ Sa voix rauque, comme avant. ‘Moi ici.’ On se mate longtemps. Pas de gêne. Juste le poids des nuits passées, des cris, des claques, des baises animales. Mon cœur cogne. Je sais tout. Nathalie l’a planté un couteau. Sa garce d’ex, Vincent entre les cuisses. Il pue la trahison à dix mètres.

Je propose un café. Il dit oui. On marche côte à côte. Silence lourd. Son parfum d’homme usé m’envahit. Chez moi, l’eau chauffe. Il s’assoit. Je pose les tasses. ‘Comment tu vas ?’ Il hausse les épaules. Balance l’histoire de Nathalie, vite, amer. Je hoche la tête. ‘T’as jamais su choisir les bonnes.’ Il me fixe. ‘Ou c’est moi le problème.’ Je souris. Ce sourire qui le serre toujours au ventre. La honte me chauffe les joues. Je suis sa planche de salut, la salope du passé. Mais putain, ça m’excite. Cette transgression. Le frisson d’être celle qui le relève.

L’Approche : La tentation insupportable

Je finis mon café. Me lève. ‘T’as une sale gueule. Douche ?’ Il rit. Dans la salle de bain, je fume à la fenêtre. L’entends couler l’eau. Torse nu après, cheveux trempés, il passe la main sur le canapé. Revit nos traces de sperme. L’appart n’a pas changé. Tapis rouge, miroir fêlé, rideaux jaunes. Moi, nue dans les draps. Jambes écartées. Bijoux qui brillent : chaînes d’or aux hanches, bracelets, boucles qui claquent. ‘J’ai jamais cessé de penser à toi. Même quand t’étais un con.’ Il avance. Lent. Ses mains sur ma peau chaude. Je soupire. La tentation explose. Je cède. Faut que je le sente en moi. Maintenant.

L’Explosion : La baise sauvage et défendue

Ses doigts explorent. Je guide sans mots. Ouvre tout. Il glisse en moi, profond, lent. Ma respiration s’accélère. Souffle court dans l’obscurité pâle. Mes jambes l’enlacent. Bijoux tintent contre sa peau. ‘Baise-moi fort, comme avant.’ Il accélère. Mes ongles dans son dos. La honte fond en plaisir brûlant. Chaud, humide, interdit. Il me retourne. Tire mes cheveux. Je crie : ‘Plus profond, enfoiré !’ Nos corps claquent. Sueur, gémissements. Mes seins ballottent, mon cul rebondit sous ses mains. Je jouis la première, dos arqué, insultes aux lèvres : ‘Putain, oui, comme ça !’ Il grogne, me remplit. Violent. Coup de tonnerre. On s’effondre, collés, haletants. Odeur de sexe partout. Bruits de nos souffles qui s’apaisent.

Le calme revient. Poids du secret me fait frissonner. Il dort contre moi. Je caresse ses cheveux. Matin blafard filtre. Il se réveille tôt. M’embrasse le front. Enfile ses fringues. Laisse un mot : ‘Merci.’ Porte claque doucement. Je reste nue, peau rougie, draps froissés. Cœur qui bat encore. La transgression pulse en moi. Plaisir sombre, assumé. Il disparaît dans la rue. Moi, je souris seule. Une de perdue, dix de retrouvées. Et moi, je suis une des dix. Pour toujours.

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