La cascade rugissait, l’eau fraîche giflait les rochers. J’étais nue, encore haletante de m’être doigée la chatte hier devant lui, sans qu’il sache que je l’avais vu. Bigbo, ce petit forgeron du village, tapi dans les buissons comme un voyeur affamé. Son énorme queue à la main, il se branlait furieusement en me matant. La honte me brûlait les joues, mais entre mes cuisses, c’était déjà la lave. Aujourd’hui, je reviens. Je sais qu’il est là. Mon cœur cogne. Je plonge, je nage, je disparais derrière le rocher pour le faire mariner. Puis je sors, ruisselante, les seins lourds qui ballottent, tétons durs comme des baies mûres. Je le sens, son regard me fouille. Je chante pour l’appâter, un air elfique suave qui cache ma faim. Il craque. Je l’entends gémir dans son buisson, sa bite dehors, qu’il astique comme un forcené. La tentation monte, insupportable. Mon cul palpite déjà. Hier, seule, j’ai fantasmé sa queue monstrueuse là-dedans. Interdit. Moi, princesse elfe, me faire enculer par un gnome du village ? Le frisson me tord le ventre. Je décide. C’est maintenant. Je sors de l’eau, je m’approche à pas de velours. La lame sur sa gorge. ‘Qui es-tu, petit homme ?’ Il bafouille, Bigbo. Sa queue dressée, veinée, énorme pour sa taille. Plus grosse que celles des elfes. Je ris intérieurement. La peur dans ses yeux se mue en désir. Ma main l’empoigne. Pas moyen de tout entourer. ‘Très intéressantes…’ Je me mets à quatre pattes, cul offert. Le pot de pommade magique. Je l’étale sur mon trou, doigts qui fouillent, étirent. Un doigt, puis deux. Je gémis, le muscle s’ouvre, avide. ‘Allez viens, c’est à toi.’ La ligne est franchie. Le péché commence.
Son gland bute contre mon entrée. Chaud, énorme. Je pousse en arrière, d’un coup de reins brutal. Cri qui déchire ma gorge. Il glisse dedans, me remplit comme jamais. ‘Encule-moi ! Encule-moi à fond, petit homme !’ Il grogne, hésitant, puis lâche tout. Ses hanches claquent contre mes fesses. Bam. Bam. Chaque coup de boutoir m’empale. Mon cul serré l’aspire, le trait d’union parfait. La douleur fond en extase, chaleur honteuse qui explose en plaisir pur. Je halète, souffle court dans l’herbe humide. Ses couilles giflent ma chatte trempée. ‘Plus fort ! Défonce-moi le cul !’ Il obéit, sauvage. Ses petites mains agrippent mes hanches élancées, me tirent sur sa teub démesurée. Je sens chaque veine qui râpe mes parois. Le jus coule, mélange de pommade et de ma mouille. Bruits obscènes : succions humides, claquements de chair, mes cris aigus qui résonnent dans la forêt. ‘Ta queue… si grosse… pour un gnome…’ Il rugit, accélère. Mon trou palpite, étiré à l’extrême. L’orgasme monte, vicieux. Je me cambre, ongles dans la terre. Il jouit le premier. Jets chauds qui inondent mes entrailles. Foutre épais, brûlant. Je jouis à mon tour, spasmes qui me secouent, chatte qui dégouline sans être touchée. Il se retire, sa bite luisante de nous deux. Je me retourne, langue agile sur son gland, je lèche tout. Goût salé, défendu. Extase totale.
L’Approche : La tentation insoutenable
Le calme revient, brutal. Pupilles qui se resserrent. Bruits au loin : chevaux, galop. ‘Cache-toi !’ Il plonge dans le buisson. Les cavaliers arrivent. Mon peuple. Le cor sonne. ‘Princesse, rentrez.’ Je joue la provocante, nue sur le rocher. ‘Venez me chercher.’ Mais la nouvelle tombe : ils ont pénétré nos terres. Guerre. Je déchire ma robe, saute en selle. Un dernier regard vers lui, sourire complice. Je m’élance, hanches qui roulent encore de plaisir. Le collier oublié dans l’herbe. Le secret pèse, délicieux fardeau. Frisson dans l’ombre des arbres. Personne ne saura. Je disparais dans la nuit naissante, cul encore endolori, cœur battant du tabou assumé.