Dans ma cuisine, ce dimanche d’été étouffant. Seule, en panne de gaz. J’appelle Yvan, mon gendre. Mon cœur bat déjà fort. Il arrive vite, short moulant, tee-shirt collant à sa peau. Je suis en nuisette, peignoir entrouvert. Bise qui frôle ses lèvres. Chaleur monte. Il descend à la cave, remonte la bouteille. S’assoit par terre, sous l’évier. Moi, debout, contre-jour. Mes jambes nues, ma culotte invisible. Il mate. Je le sais. Détendeur coincé. Je m’accroupis près de lui. Décolleté béant. Seins lourds offerts. Sa bosse grandit sur son short. Honte brûlante me picote la peau, mais désir pulse entre mes cuisses. Pas de culotte, je mouille déjà. Je baisse ma nuisette. Seins dehors, tétons durs. ‘Touche-les, Yvan. J’en ai envie.’ Il hésite, puis malaxe. Gémissements m’échappent. ‘Il y a si longtemps…’ Robert ne me touche plus. Je me recule, regret. Mais il me retient. Main sur mes seins, l’autre sur ma cuisse. Doigts à ma chatte trempée. ‘Viens dans la chambre.’ Je l’entraîne. Nu, son sexe raide. Je le suce voracement. Il jouit dans ma bouche. Tout avalé. Douche rapide. Il change la bouteille, part. Je tremble, secrète comblée.
Plusieurs mois passent. Pesanteur du tabou. Fantasmes incessants. Samedi soir, Robert chasseur absent. Ordinateur en panne. J’appelle ma fille. Yvan vient. Chemise de nuit, peignoir. Café. Il fouille l’historique. Sites pornos : matures et jeunes. Lesbiennes. Rouge de honte, je balbutie. ‘C’est moi. Ça me fait penser à toi.’ Il avoue bander souvent à mes seins. Secret partagé. Étreinte. Baisers fiévreux. Nue devant lui. ‘J’ai envie de ta fougue.’ Sur le lit, jambes écartées. Il lèche mes seins pendants, ma chatte gonflée. Langue experte. ‘Bouffe-moi, grosse cochonne !’ Orgasme violent. Puis mon anus. Langue qui fouille. Je remue, chienne en chaleur. ‘Sodo-mise-moi !’ Il enfonce son sexe d’un coup. Cris de douleur, puis plaisir fou. Je me caresse la chatte. Il défonce. Jouit profond. Écroulés, souffles courts dans l’obscurité. Poids moral : ‘Pas bien.’ Mais extase persiste. ‘Tu es ma salope. Prochaine fois, sans culotte.’ Il part. Je range, frissons du secret.
L’Approche : La tentation qui devient insupportable
La tentation insupportable. Honte qui vire au feu liquide. Souffle court, obscurité complice. Bruits : gémissements étouffés, succions humides, claquements de chair. Péché libérateur. Corps charnu offert, tabous brisés. Yvan, mon vice. Jamais à ma fille. Frisson éternel.