Assise dans la cafétéria de l’hypermarché, près de la grande baie vitrée, je sens déjà la chaleur monter. Gilles, mon mari, est là, discret. William arrive dans son cabriolet rouge éclatant, look de lord anglais. Mon cœur bat plus fort. Robe rouge moulante, décolleté ravageur, string arachnéen. Pas de bas, peau nue sous la chaleur de l’après-midi. Nos regards se croisent à travers la vitre. Il sourit, je fonds.
On papote, ses yeux dévorent mes seins. Sous-entendus légers, carpe diem. Il parle d’instants fugaces, sans lendemain. Mon ventre se serre, la honte picote, mais excite. Gilles s’efface. William invite pour un tour. Sa main sur mon genou en montant en voiture. Caresse montante, cuisse dévoilée. Je bande ses doigts experts. ‘Peau si douce’, murmure-t-il. Je pose ma main sur son entrejambe. Dur, épais. Le levier de vitesse en chair palpite. On rit, on flirte. Cheveux au vent, routes sinueuses. Sa main sous mon string agace mon clito en feu. Je gémis, souffle court. On s’engage dans un chemin boisé. Arrêt sous la frondaison. La tentation explose : je veux sa bite, maintenant. L’interdit me consume, je cède.