Chez Paul et Catherine, quelques jours avant le mariage. L’alcool coule à flot. Il fait une chaleur étouffante, fenêtre ouverte sur la nuit parisienne lourde. Je porte mon twin-set écru, jupe moulante qui colle à mes cuisses moites. Ongles jaunes assortis à mes babouches talons imitation croco. Catherine, sublime, hanches serrées dans sa jupe jean blanc, débardeur à fleurs remonté au nombril, ballerines bleues. Paul en bermuda polo crème. Mon mec, ce salaud, s’affale sur le grand fauteuil. Il m’appelle d’un geste. ‘Viens sur mes genoux, salope.’ Saoule perdue, je titube, m’assois sur lui, manque de glisser.
Ses lèvres sur les miennes, goût de whisky et tabac. Ses mains glissent sous mon corsage, pincent mes petits seins. Je ris nerveuse, jette un œil au canapé. Catherine suce Paul avidement, gorge profonde, yeux mi-clos. Nos regards se croisent, elle et moi. Un signe de tête complice, électrique. La honte monte, chaleur qui picote ma peau, transforme en frisson humide entre mes jambes. Mon mec me chuchote : ‘Regarde-la, elle est bonne.’ Je mouille déjà, presse ma main sur sa braguette dure.
L’Approche : La tentation qui devient insupportable
Céline Dion braille sur le MP3, Goldman en fond. Il me déshabille brutal, corsage arraché, jupe relevée. Nue, vulnérable, seins minuscules offerts. ‘Attends, change de position.’ Il me traîne vers le canapé. Catherine toujours à genoux, queue de Paul luisante de salive, sa chatte poilue blonde suspendue, rebondie, ouverte. Odeur musquée qui m’envahit. ‘Vas-y, lèche-la.’ Mon cœur cogne. ‘T’es fou, chéri !’ Voix tremblante, mais mes cuisses tremblent plus fort. ‘Juste un fantasme, salope. T’as jamais goûté une chatte ?’ Catherine : ‘Vas-y Annie, lèche-moi.’ Sa voix rauque, suppliante. La ligne à franchir. Tabou brûlant. Ma meilleure amie, fiancée de Paul. Je plie les genoux, nez contre son cul. Renifle. Chaleur intime, sel sucré. Langue hésitante touche ses lèvres gonflées. Elle tressaille, gémissante. La honte explose en plaisir pur. Je cède. Souris diabolique. Pêche assumée.
L’Explosion : La baise sauvage et la disparition
Ma langue plonge. Lapant sa mouille abondante, goût acide-doux, clito dur comme perle. Elle s’agite, cris étouffés. ‘Oui, Annie, plus fort !’ Sa chatte palpite contre ma bouche, sangsue vivante. Je suce, aspire, langue fourrée dedans. Son corps convulse, orgasme violent, jus qui coule sur mon menton. Échange de position. Allongée sur canapé, jambes écartées à bloc, chatte offerte. Catherine fond sur moi, langue vorace en moi. Bruits de succion obscènes, souffle court dans l’obscurité. Ses doigts écartent mes lèvres, langue fouille profond. Je halète, ongles dans ses cheveux blonds. ‘Putain, Catherine, baise-moi la chatte !’ Plaisir défendu, transe animale. Ses seins lourds frottent les miens, tétons durs. Je jouis, secousses folles, cri primal.
Elle remonte, lèche mes seins, mordille tétons. Bouche contre bouche, langues en duel gluant, salive partagée. Corps frottés, cuisses contre chattes trempées. Frottage frénétique, grognements gutturaux. Animaux en rut. Elle chevauche mon visage, con sur ma bouche. Je lape furieuse, nez enfoui. Orgasmes en chaîne, raidissements saccadés. Épuisées, nous gémissons, collées. Mon mec ? Parti. Silence tombe, lourd. Secret pèse, frisson glacé sur peau moite. Paul absent, maison rangée comme par magie. Cauchemar ? Réalité ? Je disparais dans la nuit, sans trace. Pécheresse anonyme, tabou gravé en moi. Pour toujours.