C’était dans la cuisine de notre maison en granit à Saint-Guénolé. Midi tapant. Mon pot de yaourt jaune crachait sa fumée noire. J’entre, courses en main. Un cri me déchire la gorge. La poubelle ouverte. Entre pouce et index, ce truc gras, ratatiné : un préservatif usagé, collé à une feuille de laitue. Mon sang se glace. ‘Tu peux m’expliquer ? C’est cette grosse pute de trésorière qui a ouvert ses cuisses à mon andouille de mari ?’ Pierre surgit, escaladeau en main. Je hurle. Humiliation. Vengeance. Divorce. Mes yeux injectés de sang. Il bredouille, prend le capote à sa charge. Mensonge. Je suis au bord du nerf.
Je le fixe. Rancune pure. ‘J’avais prévenu Robert : si tu me trompes, le bâton revient direct. Soit je file au Bar de la Marine choper des marins, soit tu me baises là, tout de suite. Cinq secondes. Un… deux…’ Mon cœur cogne. La honte me chauffe les joues. Mais sous la rage, un feu monte. Interdit. Pierre, l’ami de toujours. Son regard fuyant. Ma chatte palpite déjà. Je sais que je vais céder. Non, c’est lui qui cède. Mais c’est moi qui décide. On monte dans notre chambre. À l’étage. Je tremble. La ligne franchie.
L’Approche : La Tentation Insoutenable
Dans la salle de bain, je me prépare. Lavement. Pommade. Mon cul prêt. Culotte en coton fleuri jetée. Soutien-gorge dégraffé par ses mains hésitantes. Nue. ‘Dernière chance de reculer.’ Il est allongé, nu, inquiet. Je monte sur le lit. Debout face à lui. Doigts dans ma toison rousse. ‘Les rousses n’ont pas d’odeur particulière.’ J’accroupis. Cuisses grandes ouvertes sur sa bouche. Son nez dans mes poils. Sa langue fouille. Je m’agrippe à ses épaules. Chaleur humide. Honte qui fond en jus. Souffle court. Obscurité des rideaux. Je gémis bas. Tentation insoutenable. Je veux plus.
Je descends. À genoux sur le parquet. Sa bite molle. Je l’avale. Pulpeuse, ma bouche. Rythme soutenu. Mon doigt glisse dans son cul. Il bande dur. Préliminaires finis. Levrette. Buste sur lit. Jambes arquées. Croupe haute. Il entre. Va-et-vient. Plaisir monte. Mais stop. ‘Pas déjà ! J’ai fait un lavement pour rien ?’ Il bégaie. Je ris. Petit-bourgeois. Bocal de pommade. Je m’enduis l’anus. ‘Maman m’a appris : contraception gratuite. Et ça plaît.’ Chaise. Lui assis. Moi debout, jambes de part et d’autre. Sa queue guide vers mon trou. Serré. Je force. Grimace. Trois secondes. Puis chevauchée. Va-et-vient fous. Ma main sur mon minou. Frénétique. Orgasme simple. Chaud. Vrai.
L’Explosion : La Baise Sauvage
‘Tire-toi dedans, on n’a pas la journée.’ Il jouit. Chaud dans mes entrailles. Souffle rauque. Bruits de succion. Peau claquette. Odeur de jasmin et sperme. Plaisir défendu. Tabou brisé. Robert cocu deux fois. Je souris intérieurement. Vengeance douce.
Des voix en bas. Robert et les Alsaciens. Langoustines. Barbecue. Je descends, joviale. Pierre blême. Secret pèse. Frisson froid. Nuit venue, je torture Robert. Sadique plaisir. Pierre écourte. Part. Moi, je disparais dans l’ombre. Silence. Poids du péché. Chatouillis au cul. Souvenir brûlant. Anonyme. Sans trace. Juste ce frisson éternel.