C’était l’été 1972, au camping de la presqu’île de Giens. La chaleur étouffante collait ma peau à la tente. Antoine, mon Antoine de Viry-Châtillon, était cloué par son coup de soleil et son mal de cœur. Moi, Mathilde, 17 ans, blonde aux seins ronds et fiers, je bouillonnais. La piste de danse appelait, les basses vibraient dans mon ventre. Lui, le grand brun basané de la tente voisine, 25 ans, pectoraux saillants, collier d’argent, me draguait sans relâche. Ses sourires, ses passages devant notre emplacement, tout me faisait fondre.
J’ai dansé avec lui. Son corps contre le mien, brun contre ma peau claire, ses yeux sombres dans mes yeux bleus. Antoine a refusé de danser, las. J’ai senti la main de l’inconnu sur ma hanche, puis sur mes fesses. La honte me brûlait les joues, mais ça se muait en chaleur humide entre mes cuisses. Son sexe dur pressait contre mon ventre. Je haletais, le souffle court dans l’obscurité parfumée à la sueur et au sel marin. ‘Viens avec moi’, a-t-il murmuré, voix rauque. J’ai hésité, pensé à Antoine endormi. Mais le frisson de l’interdit l’a emporté. J’ai suivi sa silhouette dans la nuit.
L’Approche : la tentation qui m’a submergée
Plaquée contre l’arbre, ses mains emprisonnaient les miennes. Ses lèvres voraces sur ma bouche, mon cou. J’ai résisté une seconde, puis mes bras se sont noués autour de son cou. ‘Putain, t’es bonne’, grogne-t-il. Sa queue gonflée frotte mon ventre. La honte explose en désir. Je sais que c’est mal, qu’Antoine est là, mais mon corps trahit. Mes seins pointent sous mon chemisier, ma chatte palpite. Je cède. Totalement.
Il me plaque plus fort. Sa langue envahit ma bouche, salée, animale. Je gémis, ‘oui, comme ça’. Ses mains déchirent presque mon haut, pincent mes tétons durs. La douleur pique, se fond en plaisir. Il descend, écarte ma jupe, doigts rugueux sur ma culotte trempée. ‘T’es déjà prête, salope’. Je hoche la tête, souffle court. Il me retourne, baisse mon slip d’un coup sec. Son sexe jaillit, énorme, veiné. Il crache dans sa main, enduit sa bite, et me pénètre d’un thrust brutal. ‘Aaaah !’ Je hurle, l’écorce râpe mon ventre. Il pilonne, claques de peau contre peau dans la nuit silencieuse. Mes seins ballottent, mon clito frotte l’arbre. ‘Plus fort, baise-moi !’ Chaque coup de reins me fracasse, vague de feu. La honte se tord en extase, je jouis violemment, jambes tremblantes, cri étouffé.
L’Explosion : le plaisir défendu qui m’a consumée
Il continue, grogne comme un taureau. Sa sueur coule sur mon dos, mélange à la mienne. Je pousse mes fesses contre lui, avide. ‘T’aimes ça, hein, petite blonde ?’ ‘Oui, putain, oui !’ Il accélère, me remplit totalement. Mon ventre convulse encore. Il explose enfin, jet brûlant en moi. On reste soudés, haletants. Le monde n’existe plus.
Puis le calme. Son sperme coule le long de mes cuisses, chaud, poisseux. La réalité frappe : Antoine. La tente. Le secret pèse, délicieux frisson. Je me dégage, remonte ma jupe, tremblante. ‘C’était bon’, murmure-t-il. Je fuis sans un mot, disparais dans la pénombre. Cœur battant, jambes faibles, je cours vers la tente. Antoine dort. Je m’allonge, le corps encore vibrant de l’interdit. Le poids du péché m’envahit, mais le plaisir l’emporte. Personne ne saura. Jamais.