Nous étions à Rome, à la terrasse de ce restaurant baigné par la lumière des bougies. La brise adoucissait la chaleur étouffante. Face à moi, lui. L’ami de ma collègue Carole. Son regard me dévorait déjà depuis le musée. J’avais commencé le jeu l’après-midi. Des œillades soutenues, un sourire complice. Son mari Édouard philosophait avec Carole, ignorants. Mon cœur battait fort. Je sentais la honte monter, chaude, mais elle se muait en excitation. Insoutenable.
Je m’approchais lors de la promenade. Mon parfum l’enivrait. Je frôlais sa main avec mes ongles vernis rouge. Ma robe satin bleu fendue révélait ma cuisse musclée. Je devançais, ondulant des hanches. Mon cul ferme l’appelait. Il matait. Je le sentais durcir à distance. À table, je posai mon pied nu sur sa cheville. Remontai lentement. Mollet, cuisse. Mon orteil effleura son sexe tendu. Il soutint mon regard noir, intense. La bougie dansait sur mes seins offerts par le décolleté. Je souris, lisant ses fantasmes. Son pied répondit, mais c’est moi qui menais.
L’Approche : La Tentation Insoutenable
Édouard proposa l’apéritif chez nous. Parfait. Dans les ruelles sombres, je devançais, sentant son désir. Il caressa par erreur les fesses de Carole, mais c’était pour moi. Chez nous, élégante maison romaine. Je filai me changer. Robe blanche courte, collant soie blanc diaphane, talons noués. Mes seins libres, mamelons sombres visibles. Ma chatte poilue transparaissait en triangle sombre. Je le servais, main chaude sur la sienne. ‘Je n’en peux plus, j’ai envie de toi’, murmura-t-il. ‘Dès que possible’, soufflai-je. Le jardin les occupa. Mal de tête pour lui. On s’enfuit.
L’Approche culmina. J’avais décidé. Céder au péché. Franchir la ligne. Mon corps criait. Honte brûlante en plaisir pur. Souffle court dans l’escalier.
À peine la porte du débarras fermée, j’arrachai sa bite bandée. Durcie à la douleur. Je sautai à genoux. Engloutis son gland salé. Langue tournoyante, succion frénétique. Palpai ses couilles lourdes. Doigt langoureux sur son anus. Il grogna. Je pompais, gorge profonde. Salive coulant. ‘Putain, suce-moi comme ça’, haleta-t-il. Je retirai, offrant mon téton sombre. Il l’aspira, mordit. Malaxa mes poires fermes. Doigts pincèrent. Je cambrai. Gémissement étouffé.
L’Explosion : La Baise Sauvage et Interdite
Sa main glissa. Palpa ma chatte humide à travers le collant. Lécha ses doigts poisseux. Déchira. Fourra sa main dans ma moule baveuse. Poils collants, jus tiède jusqu’au poignet. Je branlai son poing. Ondulations folles. Il fouilla mes entrailles, agaça mon clito. ‘Baise-moi l’anus !’ suppliai-je. Vraie chienne. ‘Encule-moi fort, remplis mon cul de ta bite !’ Dos au mur, robe retroussée. Cul suant plaqué. Gland sur ma rosette, grain de beauté. Il hésita. ‘Vas-y, défonce mon trou !’
Il empala. Vigueur bestiale. Couilles claquantes. Je ballotais, seins malaxés. Spasmes. Sa queue brûlait mes chairs. Douleur exquise. ‘Ta bite dans mon cul, c’est le paradis !’ criai-je bas. Il lâcha. Semence chaude inonda mes boyaux. Viscque, pleine. Silence. Sueur collante. Bruit au jardin. Redescendons.
Retour au salon. Rires. Sa chemise marque de mon cul. Cheveux de Carole froissés, tache luisante sur sa robe. Échange de regards. Stupeur. Édouard rougit. Secret partagé ? Je disparus dans la nuit intérieure. Poids du péché me fit frissonner. Plaisir défendu, traces indélébiles. Anonyme, je assume. Rome m’a changée.