Voilà, j’étais là, dans cet avion de nuit vers Heathrow. Quarantaine bien tassée, tailleur gris foncé qui moulait mes formes, chevelure brune courte. Je lisais San-Antonio pour tuer le temps, ce vol banal vers Londres pour affaires. À ma droite, de l’autre côté de l’allée, un jeune mec bien bâti, cheveux noirs courts, sourire rieur. Il matait sans discrétion depuis le décollage. J’avais surpris son regard sur mon cul quand je m’étais penchée. La honte me picota d’abord la peau, chaleur moite entre les cuisses. Mais putain, ce frisson… l’interdit qui monte.
Ses yeux pétillaient. Je le chopai en flagrant délit. Au lieu de détourner, je souris. ‘Vous aimez San-Antonio ?’ Lancé comme ça, français teinté d’anglais. Il répondit du tac au tac : ‘Quintessence de l’esprit français !’ On rigola de Bérurier, des péripéties folles. Ses mots pleins d’esprit, sa voix grave. L’avion s’assombrit, lumières tamisées. Mon cœur cognait. Nos mains se frôlèrent. Électricité pure. ‘J’ai toujours rêvé du club des 10 000, et vous ?’ Murmurai-je, souffle court. ‘Qu’attendons-nous ?’ Sa réponse, un feu.
L’Approche : La Tentation Insoutenable
On se leva presque en même temps. Vers l’arrière, cœurs battants. Toilettes étroites. Porte claquée. Nos langues s’emmêlèrent, baveuses, affamées. La transgression me brûlait déjà, cette peur d’être surprise, ce plaisir qui montait en flèche. Mes doigts tremblants défirent sa braguette pendant qu’il relevait mon tailleur. Porte-jarretelles bleu foncé, string assorti. Il grogna, excité. J’ouvris mon chemisier, baissai mon soutif. Mon sein rond jaillit, aréole brune durcie. Je le pinçai, ‘So good…’, murmurai-je, voix rauque.
L’Explosion : La Baise Sauvage et Défendue
Sa queue raide dans ma main. Épaisse, chaude. Je la pompai fort, hmmm de salope. Il me pénétra d’un coup sec. Ma chatte étroite, trempée, l’avala. Feulement primal. ‘Harder, harder !’ suppliai-je, griffes dans son dos. Coups de reins francs, bestiaux. Souffle court dans l’étroitesse obscure, bruits humides claquant. Sa bouche sur mon téton, aspire, mordille. Délicieux supplice. Jambes autour de lui, je cognais mon bassin. La honte se muait en extase pure, ce péché aérien qui me consumait. ‘Come, yes !’ hurlai-je presque, étouffé. Il jouit en moi, mordant mon cou. Explosion. Mon orgasme me secoua, chatte serrée autour de lui.
Halètants, sueurs mêlées. Je récupérai son foutre qui coulait, doigts gourmands à la bouche. ‘J’aime trop le foutre… le tien est délicieux.’ Il sourit : ‘Il y en a encore sur ma queue, little honey.’ À genoux, je lapai tout, langue experte, goût salé épicé. Un dernier baiser, nos jus mélangés. On se rhabilla vite, cœurs encore fous. Sortis pile avant les lumières. Atterrissage imminent. Dans la cohue, je m’éclipsai. Pas un regard en arrière. Le secret pèse délicieux, frisson froid dans la nuit londonienne. Anonyme, je disparus, pécheresse comblée.