Dans la pénombre de cette maison, musique lascive des années 70, nous nous mettons à quatre pattes, têtes contre têtes. Cul en l’air, jupe relevée, string tendu sur ma fente déjà humide. Alain m’a donné son feu vert. Mon cœur cogne. Les langues des mecs vont nous explorer. Seulement la langue, promet Olivia. Mais je sais, au fond, que ça va déraper.
Les cheveux des copines effleurent mes joues. Un baiser furtif sur mes lèvres. Sylvie ? Olivia ? Sa langue force la mienne, chaude, insistante. Je rends le baiser, souffle court. Derrière moi, la première bouche. Nez contre mes lobes fessiers, langue qui trace mon string. Je me mords les lèvres. Ouhhh… Mes cuisses tremblent. Il passe sous le tissu, goûte mon clito. Je m’abaisse, écarte un peu. Sa langue fouille, pénètre malgré le string. Mon corps trahit ma pudeur.
L’Approche : La Tentation qui Devient Insoutenable
Musique change. Deuxième mec. Plus audacieux. Tire mon string avec les dents, effleure ma chatte trempée. Le plaisir explose, pur, animal. Il suce, lèche périnée, anus. Ses mains glissent sous mon T-shirt, dégrafe mon soutif, empoigne mes nichons lourds. Pinces mes tétons. Je gémis fort, honteuse qu’Alain reconnaisse ma voix. Sa langue tournoie sur ma pastille souple, nouvelle sensation, curieuse, chaude. Je me cambre, pousse en arrière. Prête. Ridicule d’aimer ça plus qu’avec mon mari.
Troisième piste. Paso doble brésilien. Main sous moi, je me caresse vite, frustrée. Il arrive. Doigts sur mes seins sensibles, trace une croix, un point d’interrogation sur mon dos. Mon cœur s’emballe. “Oui”, murmuré. Il dessine un ovale sur ma fesse. C’est lui. Stephen ? Je souris dans le noir. Sa langue électrise ma vulve, nez dans mon anus. Sans réfléchir, ma main revient sur mon clito. Baise-moi ! Il se redresse, pubis contre mon cul, m’éloigne du cercle. Culotte perdue en chemin. Sa queue trouve ma raie, glisse dans ma fente ouverte. Lentement. Par à-coups. Je pousse dessus, l’encourage. Transgression totale. Péché assumé.
L’Explosion : La Baise Sauvage et Interdite
Ses bras enserrent mes seins. On a trois minutes, mais on s’isole pour plus. Sa bite m’emplit, épaisse, inconnue. Je me masturbe, presse ses couilles rasées, douces. Il laboure, je tourne la tête, cherche sa bouche. Langues mêlées, sale, urgent. “Baise-moi plus fort !” pensé-je, gémissant. Il accélère, attrape mes hanches, tape son pubis contre mon petit cul. Comme une chienne. Oui ! Mes nichons ballottent, plaisir monte, défendu, brûlant. La honte se mue en extase. Souffle court, obscurité complice. Jouissance proche.
Allumette craque. Il sort à regrets, me repousse. Je bondis, jambes flageolantes, rejoins les filles. Soutif dégrafé, culotte disparue. Alain reboutonne son pantalon. A-t-il fauté ? Notre secret partagé. Dernier jeu : sucer nos maris, recueillir sperme en flûtes. Cuisine close. “Il ne s’est rien passé”, dit-il. Je le prends en bouche, avide. Il gicle abondant, chaud, dans la coupe. Je lèche son méat. Il me lèche ensuite, trouve ma chatte en feu. “Où est ta culotte ?” “Il ne s’est rien passé.”
Salon. Flûtes pleines. Olivia propose : boire la sienne ou mixer et tirer au sort. Chœur : “Chris-tine Yen !” Je pose la mienne, prends celle de Stephen. Sperme glaireux coule dans ma gorge. Amer, épais. Haut-le-cœur, mais triomphe. Les autres boivent : Suraya avale Laurent, Sylvie Suleymane, Olivia Alain. Rires, embrassades. Alain m’attire sur le canapé. Cuisses serrées, moiteur intime. Secret lourd, délicieux. Je disparais dans la nuit, pécheresse comblée, trace effacée. Prête pour la prochaine.