Dans ce bistrot enfumé près de la gare, l’air pue la bière et la trahison. Vingt ans, Chloé la gentille, mais ce soir, je suis une furie. Sébastien, mon mec depuis deux mois, embrasse Lucie à pleine bouche. Devant tout le monde. Mes joues brûlent, la honte monte comme une fièvre. Je rembarre Nicolas, ce gros con, et mes yeux accrochent Julien. Timide, gentil. Il me sourit. ‘On s’en va ?’ Il acquiesce. On traverse la rue, le bitume collant sous mes escarpins. Ma chambre d’étudiante nous avale, porte claquée.
Je lui tends un whisky, fond de bouteille, âcre comme ma rage. On boit en silence, chiens de faïence. Mon portable vibre : Sébastien. ‘C’est pas ce que tu crois.’ Mensonge. Je ricane, rauque. ‘Trop tard, il est dans mon lit.’ Et j’invente : ‘Oui Julien, baise-moi plus fort !’ Théâtre amateur, mais efficace. Julien blêmit. ‘T’es méchante.’ Je menace : ‘Si tu pars, je vais au quartier des putes, sans capote.’ Folle ? Oui. Il hausse les épaules. Je fonds en larmes, corps contre le sien. Sa bite durcit contre mon ventre. Ses lèvres effleurent mes yeux, mon cou. Ma bouche s’entrouvre. Premier baiser, langues affamées.
L’Approche : La Tentation Insoutenable
Ses mains glissent sous mon chemisier. Boutons qui sautent. Mes seins minuscules, sans soutif, durcissent sous ses doigts. Il suce mes tétons, aspire fort. Ma jupe tombe, culotte rouge arrachée. J’écarte les cuisses. Sa bouche sur ma chatte, langue qui fouille, aspire mon clito. Souffle court dans l’obscurité, la honte se mue en chaleur liquide. Je gémis : ‘Baise-moi, Julien. Comme Sébastien, mais mieux.’ Il hésite. Capote du tiroir. Sa queue raide entre en moi, lente, profonde.
L’Explosion : Le Plaisir Sauvage et Défendu
Va-et-vient lents d’abord, ses yeux dans les miens. Tendresse qui m’agace et m’excite. Puis ça explose. ‘Plus fort !’ Je griffe son dos. Il accélère, coups de reins brutaux. Lit qui grince, peaux claquent. Ma chatte palpite autour de lui, mouille abondamment. ‘Putain, t’es bonne !’ grogne-t-il. Je halète : ‘Défonce-moi, venge-moi de ce salaud !’ La transgression électrise tout. Honte brûlante devient extase. Mes cuisses tremblent, ondes de plaisir montent. Il grogne, se vide dans la capote. Moi, je jouis, cri primal, corps arqué. Vague immense, meilleure qu’avec Sébastien ? Peut-être.
Il sort, jette la capote. Je la pose là, preuve tangible. Il me fixe, intrigué. ‘Je pars ou je reste ?’ ‘Comme tu veux.’ Il se rhabille, s’en va dans la nuit. Silence retombe. Je suis seule, chatte encore frémissante, odeur de sexe et de whisky. Sébastien baise Lucie, sans doute. Ça pique moins. Julien, victime consentante de ma vengeance. Le secret pèse, délicieux. Frisson du péché assumé. Je disparais dans mes draps froissés, sans trace, prête pour la suite compliquée de l’amour.