Je suis là, dans ma chambre de grenier, baie immense ouverte sur la mer qui descend lentement. Le soleil envahit tout, chaleur poisseuse. Cuisses écartées sur le fauteuil osier, mon microstring blanc trempé colle à ma touffe. La douleur pulse dans mon pubis depuis ce matin. J’ai sorti ce truc de ma valise : long, souple, deux glands proéminents aux bouts. Ridicule avant, mais là, il me hante. Je le frotte sur mes lèvres gonflées, il glisse dans ma mouille. Presque, je vais jouir, mais j’arrête. Souffle court. Jean-Marie arrive bientôt. Et si je le baisais avec ? Son cul à lui, vierge pour moi. La honte me chauffe les joues, descend en lave entre mes jambes. Insoutenable. Il faut que je cède.
Il pousse la porte, essoufflé, excité. Je le vois bander sous sa veste. Escalier grinçant, grenier lumineux, valise ouverte, chaos féminin. Nos regards claquent. “Venez vite.” Je suis en chemise lin transparente, seins libres, tétons durs. Il bande dur. “Déshabille-toi.” Je déboutonne sa chemise, suce ses tétons salés de mer. Il gémit. Pantalon tombe, string ! Sa fente poilue m’appelle. “Retourne-toi, tes fesses m’excitent.” Je masse ses globes, souffle chaud dans sa raie. Il tremble. “Écarte.” Ma main sur sa queue raide, l’autre écarte sa ficelle. Langue sur son trou. Il pulse. Doigts dedans, il s’ouvre. Goût musqué, je lui fais sucer. Prostate gonflée, je la masse. Il hurle, spasme sans gicler. Le double gode huilé glisse en lui. Facile. Il l’avale. “Putain, t’es ouvert comme une chienne.” Tremblements, râles. Il jouit sec, intérieur.
L’Approche : La Tentation Insoutenable
Je le retire, il gémit manque. “Encore.” Mais je passe devant. Nue, je me penche, écarte mes fesses. “À toi.” Sa langue fouille mon cul, mouille profond. Doigts en moi, trois, quatre. Vulve palpée, clito écrasé. Je hurle. “Baise-moi le cul, Jean-Marie ! Défonce-moi !” Sa queue énorme rentre d’un coup. Volcans. Étau serré, je le broie. Va-et-vient bestial, claques de peaux, sucs qui giclent. “T’es ma salope anale !” “Plus fort, perce-moi !” Corps fondus, sueur, sel mer. Orgasme double explose. Sa lave inonde mon cratère. Je convulse, vide.
On s’effondre sur le plancher chaud. Corps collés, sucs coulent. Mer murmure dehors. Secret lourd, brûlant. Il me regarde, yeux fous. Moi, pécheresse. Train pour Paris dans deux heures. Je me rhabille vite, valise claque. “Adieu, Jean-Marie. Ça reste entre nous.” Porte grince, allée d’hortensias fanés. Disparais dans la lumière, frissons du taboo. Personne ne saura. Jamais. Ce feu interdit me hante encore.