Je reviens dans le salon, mes talons claquant sur le parquet. Lui, nu sur mon canapé, les yeux fous de désir. Son sexe dressé comme une arme. Je lui tends le verre d’eau, ma voix rauque : ‘Bois, la nuit sera longue.’ Il bande encore plus, impossible de cacher ça. Je m’assois sur ses genoux, sentant sa queue dure contre moi. ‘T’es déjà comme ça sans que je me déshabille ? Qu’est-ce que ça va être après ?’ Je défais un bouton de ma chemise, puis deux. Mon décolleté l’hypnotise. Ses yeux plongent dans mes seins parfaits, anthologie de chair ferme. Je plaque sa tête entre eux. Sa bouche avide sur mes mamelons. La chaleur monte, ma peau frémit. Je me frotte contre lui, son gland frottant mes vêtements. Il halète, au bord. ‘C’est moi qui commande tes orgasmes, mon chéri. Si tu jouis sur mes habits, c’est la porte. Retiens-toi.’ Il se crispe, sue. Deux frottements de plus et… j’arrête net. ‘Bien joué. À ton tour de me faire jouir, bouche seulement.’ Je m’assois à côté, un bouton de plus défait. ‘Viens durcir mes tétons, montre que tu les aimes.’ À genoux, il ouvre ma chemise, déclipse mon soutif en dentelle. Mes seins jaillissent, naturels, fermes. Il empoigne, masse, lèche. Sa langue fait durcir mes tétons. Je gémis, presse sa nuque. ‘Bouffe-les, fais-moi jouir !’ Sa queue glisse sur ma cuisse, se frotte comme un chien. ‘Ah non, petit toutou…’ Je l’allonge, enlève tout : chemise, soutif, jupe, string. Mon corps nu, ma queue bandée. La honte ? Non, pur frisson. Transgression qui m’enflamme.
Je m’assois sur sa tête. Ma croupe sur sa bouche. ‘Lèche mon trou de balle, toutou. Sens-le, fouille.’ À califourchon, ses boules et ma queue sur son nez. Sa langue fouille mon cul, aspire mes couilles, avale ma bite. Je l’étouffe sous mes fesses, pression totale. Il halète dans l’obscurité, souffle court. Bruits humides, claquant. ‘Bouffe-moi le cul, fais-moi jouir !’ J’accélère, recule : sa bouche sur mes boules, ma queue. Il pompe, je gémis fort. Puis 69. Ma bouche sur son gland, aspiration violente. Sa queue s’enfonce dans ma gorge. ‘Fais-moi jouir avant toi !’ Mes mains sur ses fesses, je le martèle. Giclée chaude dans sa bouche. ‘Avale tout, nettoie !’ Je le suce à fond, sa bite pulse. ‘Ça vient…’ Je la dirige sur son torse. Éruption massive, sperme partout. Le sien sur sa joue, le mien sur son corps. Chaleur poisseuse, odeur âcre. Plaisir défendu qui explose en moi.
L’Approche : La Tentation Insoutenable
Je me lève, le fixe. ‘Pas mal pour un début. T’es souillé, va à la douche. Pas de sperme sur mon canapé !’ Il part, esprit libéré. Moi ? Le secret pèse, délicieux. Frisson du tabou : femme avec queue, dominant cet homme. Nuit pas finie, mais je disparais déjà dans mes pensées. Il reviendra, ou pas. Moi, je m’évapore dans l’ombre, sans trace. Ce péché me consume, me libère. Vivement la suite, dans le silence de mon salon.