La maison normande est silencieuse ce soir-là. La cheminée du salon exhale encore l’odeur du bois froid et du vin rouge partagé. Zozou est monté tôt, sa silhouette massive dans l’escalier en colimaçon. Je sens son regard sur moi tout à l’heure, lourd, animal. Hier au salon parisien, sa queue monstrueuse a explosé dans ma bouche, devant Samia figée de choc. Ce souvenir me ronge. Mon con palpite, mouillé rien qu’à l’idée. Samia et Vincent murmurent en bas, leurs voix étouffées par l’alcool. Mais moi, Nadia, je craque. La honte me chauffe les reins, transforme la culpabilité en lave brûlante. Cet idiot au corps parfait, treize ans dans la tête, vingt dans les muscles. Interdit. Délicieux. Je me lève, prétexte une migraine. Monte pieds nus, cœur cognant comme un marteau. Pousse sa porte. La pénombre pue le pyjama neuf et la sueur innocente. Il est là, sous le drap fin, les yeux grands ouverts. Je fais tomber ma chemise de nuit. Seins lourds qui claquent, tétons noirs dressés dans l’air frais. ‘Alors Zozou, je te plais ?’ Ma voix tremble, rauque. Il hoche la tête, muet. Son drap se tend. Je m’assois au bord du lit, tends un nichon. Sa bouche chaude se referme dessus. Langue maladroite, mais vorace. Je gémis bas, souffle court dans l’obscurité. La porte grince. Sylvie entre, silhouette élancée. ‘Je peux me joindre à vous ?’ Ses yeux bleus luisent de vice. Elle vire jupe et bustier. Corps fin, seins en pointe, cuisses laiteuses. La tentation explose. On s’embrasse, langues affamées, haleine vinée. Ses ongles griffent mes fesses. Zozou bande dur.
Sylvie s’agenouille d’abord. Engloutit sa queue raide, veines gonflées. ‘Putain, regarde ce calibre, Nadia !’ Je ricane, excitée. ‘Suce-le bien, salope, fais-le bander comme un taureau.’ Elle bave, gorge profonde, bruits de succion obscènes. Je me glisse derrière elle, écarte ses lèvres roses. Ma langue fouille son trou trempé, goût salé-musqué. Elle gémit sur la bite de Zozou, vibrations qui le font haleter. On inverse. Ma bouche avale son gland énorme, palais écrasé. Sylvie me mange le cul, langue pointue qui vrille. ‘Vas-y, bouffe-moi, creuse plus profond !’ Zozou agrippe les draps, muet mais frémissant. Sylvie grimpe sur lui. Son con glisse sur sa pine, lent, humide. ‘Oh merde, il remplit tout !’ Elle chevauche, seins qui dansent. Je presse ses tétons, pince fort. Elle hurle, ongles dans la poitrine de Zozou. Sanglots de plaisir. ‘Plus fort, baise-moi cet idiot !’ Il pousse des hanches, coups francs. Elle jouit, corps secoué, jus qui gicle. Tremblements. Odeur de chatte en feu.
L’Approche : la tentation qui m’a brisée
À mon tour. À quatre pattes, cul haut. Zozou s’enfonce, brutal. ‘Déchire-moi, Zozou, éclate mon trou !’ Coups de boutoir, claques de chair. Lit qui grince, écho dans la nuit. Sylvie dessous, lèche ses couilles poilues, puis mon clito gonflé. ‘Lèche, salope, avale nos jus !’ Sa chatte sur le visage de Zozou, il renifle, lèche au hasard. Trio en transe. Cris étouffés, sueur qui coule, honte qui pulse en extase. Je sens la charge monter. ‘Garde pas, crache dans sa bouche !’ Il sort, Sylvie avale tout, gorge qui déglutit. Épais, chaud, abondant. Nadia avachie, con béant, palpitant.
Sylvie s’essuie la bouche, sourire complice. On se rhabille en silence. Portes qui claquent doux. Retour au calme. Le secret pèse, délicieux fardeau. Frissons dans l’escalier. Samia et Vincent baisent en bas, gémissements lointains. Je disparais dans ma chambre, corps marqué, âme noircie. Nuit normande, péché gravé. Personne ne saura. Jamais.