Je déteste ces lunchs qui traînent en longueur. L’ennui me ronge. Ursula s’approche. Jolie brune, nez mutin, peau mate, lèvres gourmandes. ‘Quelle ambiance !’ soupire-t-elle. ‘Mortel, oui,’ je réponds. ‘Pas un mec intéressant. J’en voulais un à me farcir.’ Sa franchise m’allume. Elle sait ma réputation. Les verres déliaient les langues. ‘Et maintenant ?’ je glisse. ‘Me rabattre sur les femmes.’ ‘Moi, par exemple ?’ Elle minaude. ‘Pourquoi pas.’ Je pousse : ‘Te soumettre à une femme ?’ ‘Soft, hein. Pas de chaînes.’ ‘Je te demande, tu fais.’ ‘Ça coûte rien d’essayer.’ Le frisson monte. Chez moi, elle tremble. Je ferme à double tour. Nuit longue en vue. Sur le divan, mon bras sur ses épaules. Je lui prends le menton. Nos lèvres se collent. Langues affamées. J détache sa robe. ‘Enlève-la. Nue. Maintenant.’ Elle obéit. Corps parfait. Je la fixe. Minutes eternelles. Elle rougit, mal à l’aise. ‘Masturbe-toi.’ Ses mains sur ses seins. Chair tendre qui moule. Son désir grimpe. Je veux plus. ‘T’as baisé une femme ?’ ‘Oui, une fois. Gianni, la fausse blonde.’ ‘Raconte.’ Elle hésite, puis déballe. Souper chez Gianni. Slow inattendu. Corps collés. Mains dans le dos. Blouse ouverte. Jupe qui tombe. Brassière au sol. Caresses sur nichons, ventre. Culotte trempée. ‘T’es humide, chérie.’ Elles se déshabillent mutuellement. Baisers doux, langues folles. Lit. Lèvres sur peau. Tétons effleurés, gonflés à exploser. ‘Mange-les !’ supplie Ursula. Gianni descend. Orgasme instantané. 69 vorace. Jus qui gicle. Nichons mordus. Pipi bu. Nuit entière. Ursula se tait. Ma plotte dégouline. Honte chaude qui vire au feu.
Nos regards claquent. Bouches collées. Sauvage. Je la plaque. ‘À genoux, salope.’ Elle glisse. Langue sur ma fente. Souffle court dans l’ombre. Je gémis. ‘Plus profond.’ Ses lèvres claquent mouillé. Je tire ses cheveux. Nichons écrasés contre mes cuisses. Chaleur monte, honte fond en extase. ‘Lèche mon cul.’ Elle fouille. Bruits obscènes. Je jouis, torrent sur son visage. Elle halète. ‘Ma turneuse.’ Je la bascule. Visage enfoui dans sa chatte. Odeur musquée. Langue qui fouille. ‘Oh putain, oui !’ hurle-t-elle. Doigts dedans, trois. Elle convulse. Jus salé sur ma langue. 69 retour. Corps suants. Nichons mordus, tétons tirés. ‘Mords plus fort, salope !’ Cris rauques. Orgasmes en chaîne. Pipi encore ? ‘Bois-moi.’ Elle avale, gorge qui glougloute. Chair tremblante. Plaisir défendu qui explose.
L’Approche : La tentation qui devient insupportable
Calme enfin. Corps vidés. Aube pointe. Secret pèse, délicieux frisson. Elle part. Moi, anonyme. Disparue dans la nuit. Tabou gravé. Prête pour plus.