C’était en septembre, il y a un an. L’été indien étouffait Paris. Le bus 121 de Montparnasse vers Gare de Lyon débordait de sueur et de corps collés. J’étais plaquée contre la vitre, ma robe longue en coton léger moulant ma peau nue dessous. Pas de soutif, pas de culotte. La chaleur rendait tout indécent. Mes tétons durs transperçaient le tissu, mes hanches larges ondulaient au rythme des secousses.
Soudain, à ma gauche, un inconnu se colle. Grand, tendu. Sa main effleure ma hanche droite. Accident ? Non. Elle reste là, chaude, possessive. Je sursaute intérieurement. La honte me brûle les joues. Mais je ne bouge pas. Mon cœur cogne. Devant, un vieux couple papote. À côté, des lycéennes rient. Personne ne voit.
L’Approche : La Tentation Insoutenable
Sa paume glisse, caresse ma hanche. Lent, régulier. Mes narines se dilatent. Je sens ma chatte gonfler déjà. Il ose. Vers mes fesses maintenant. Collées à la vitre. Je m’écarte d’un rien. Invitation muette. Il malaxe, pince. À travers la robe, je mouille. Il descend, trouve ma raie. Je me penche légèrement. Facilite. Son index sur mon anus. Relâchement coupable. Je suis trempée.
Encore plus bas. Arrêt du bus, plus de monde. On est serrés. Il plie les genoux, atteint ma chatte. J’écarte les jambes, m’accroche à la poignée. Ses doigts palpent, écartent mes lèvres. Mon clito palpite. Il le pince, le roule. Pouce sur mon cul. Je jouis. Cuisses qui se contractent, humidité sur ses doigts. Paupières mi-closes, je me mords la lèvre. La honte se mue en plaisir fou. Interdit. Public.
Il me regarde enfin. Sourire sauvage. Sa main à lui, sur sa bite tendue. Elle évalue, caresse, branle à travers le tissu. Échange de regards brûlants. À l’arrêt suivant, il me tire dehors. Près de Bastille. Rue calme. Je tremble encore de mon orgasme.
Il spotte une porte cochère ouverte. Vieil immeuble sans digicode. On s’engouffre. Porche frais, sombre. Poubelle, tas de chiffons. Il me fixe. Mes yeux brillent. Baiser torride. Dents qui claquent, langues affamées. Ses mains sur mes seins, tétons tordus. Je gémis. Mon ventre frotte sa queue dure.
Je le repousse, m’accroupis. Relève ma jupe indécemment. Cuisses blanches offertes. Visage contre sa braguette. Je défais, sors sa bite raide. Bouche avide. Je l’avale entier. Nez dans son pubis. Langue qui tournoie sur son gland. Va-et-vient profond. Il gémit, se retient.
L’Explosion : La Baise Sauvage sans Retenue
Il me relève. Je me retourne, mains au mur. Fesses tendues. Il relève ma jupe. Admire mon cul rond, œillet violet, chatte rousse luisante, clito énorme. Capote enfilée. Frotte sa queue sur mes lèvres. Puis enfonce d’un coup. ‘Han !’ Profond. Chaud. Je soupire d’extase. Index dans mon cul. Je mouille comme une folle. Elle s’empale seule, râle animal.
Il sort. Lubrifié. Vise plus haut. J’écarte mes fesses. Accepte. Il force. Lent. Distend mon anneau. Je rue, marmonne : ‘Oui… encule-moi…’ Englouti. Immobile. Puis va-et-vient ferme. Je crie à chaque coup. Me caresse le clito. Spasmes. J’explose, secouée.
Il tord mes tétons dénudés. Explose en cri sauvage dans mes reins. Éblouis.
On se rajuste. Il veut parler. Je fais signe non. Cœur battant, secret lourd. Je saute la porte, fuis dans la nuit. Perdue dans la foule. Il cherchera en vain. Moi ? Frustrée de ne pas entendre sa voix, son prénom. Pour moi, c’est l’inconnu du bus 121.
PS : À la télé, je me vois au bras d’un ministre à Matignon. Compagne officielle. Secret éternel.