Je descends l’escalier grinçant de la bibliothèque du couvent Sainte-Marie. Le tas de livres poésie pèse une tonne dans mes bras. Poussière âcre dans l’air. Silence oppressant. J’arrive au rayon, tout au fond du labyrinthe d’étagères. Pose les volumes. M’assois sur le banc. Sueur perle sur mon front. Calme absolu. Puis, un bruit. Souffle rauque. Respiration saccadée. Sœur Bernadette avait prévenu : sœur Lucie pourrait être là. Mais ce son… humain, animal.
Je pousse des livres. Et là, elle. Sœur Lucie, 25 ans max. Beauté sculpturale sous la soutane relevée. Jambes écartées comme une invitation au péché. Visage angélique, yeux verts mi-clos, cheveux noirs cascadant. Son sexe nu, lisse, dégarni. Doigts fins qui dansent. Glissent entre lèvres roses, plongent à demi dans son vagin trempé. Remontent titiller le clitoris gonflé. Lent, sensuel. Bruits humides légers. Sa poitrine menue se soulève. Soupirs graves, féminins. Je fixe, hypnotisée. Chaleur monte en moi. Entre mes cuisses, déjà humide.
L’Approche : La Tentation Insoutenable
Je sais que c’est mal. Interdit. Couvent, nonne, moi la nouvelle punie. Mais la vue de son bassin ondulant, de son jus coulant sur ses cuisses pâles… Insoutenable. Mon cœur cogne. Souffle court. La honte chauffe mes joues, descend en vague brûlante vers mon ventre. Je décide. Franchis la ligne. Zip de mon pantalon ouvert maladroitement. Culotte repoussée. Mes doigts touchent mon sexe en feu. Lionne affamée. Trois doigts dedans d’un coup. Mouille abondante. Je synchronise avec elle.
Ses gestes s’accélèrent. Précis, intenses. Deux doigts profonds, gauche sur clito. Gémissements étouffés. Visage crispé, lèvres mordues. Trois doigts maintenant. Vagin s’ouvre, se referme. Bruits plus forts, succions obscènes. Elle cambre. Je la dévore des yeux. Ma main droite fouille mon antre, violent. Quatre doigts. Pas assez. Poing entier. Mon vagin s’étire, avale. Plaisir tabou explose en moi. “Putain, oui… continue, salope de nonne”, je murmure pour moi, sale, viscéral. Chaleur de la honte vire au brasier.
L’Explosion : Le Plaisir Sauvage et Défendu
Elle ajoute un quatrième doigt. Cris libérés. Seins rebondissent. Je poingte sans pitié. Cuisses serrées. Volcan prêt. Ses yeux toujours fermés. Elle retarde l’orgasme, éternité volée. Moi, debout contre l’étagère. Regard rivé. Souffle bloqué. Puis, explosion. Elle hurle, doigts enfoncés max, corps paralysé. Jaillit en spasmes. Moi, secouée violente. Lave fuse de mon sexe. Traverse ventre, gorge, tête. Orgasme monstrueux. Je pissai, main dedans, urine chaude mêlée à ma mouille. Cri primal. Tombe livres. Odeur entêtante : pisse, cyprine, sueur. Corps tressaute. Bonheur suprême.
Relâchement lent. Cœur en furie. J’ouvre yeux. Son regard : terreur pure. Jambes ouvertes, vulnérable, belle. Elle bondit, rabat soutane, fuit en courant. Je reste, trempée. Sueur, urine, extase. Reprends souffle. Sœur Bernadette déboule. ‘Qu’as-tu fait à sœur Lucie ? Désordre partout !’ Je tais tout. Range en silence. Secret scellé. Soirée : sermon de la mère supérieure. Potager à l’aube, corvées doubles. Repas silencieux. Christelle chuchote : ‘T’as kiffé ?’ Lucie baisse yeux, rouge. Frisson du poids interdit. Je disparais dans la nuit du couvent, fantôme de péchés. Personne ne saura. À suivre…