Dans la salle de bain de Jean-Paul, l’air est lourd de vapeur et de désir. J’ai 18 ans, mince comme une ado, seins minuscules mais fermes. Il m’appelle pour un ménage urgent, son appart porcherie. J’arrive en caleçon moulant, sans culotte, t-shirt trop court qui laisse voir mon ventre. ‘T’es pas mort ?!’ je lâche au tel. Il rit, perplexe. Je sais qu’il m’invite enfin chez lui. Deux ans que je le couve des yeux.
On range comme des fous. Son regard sur mon cul quand je me penche. Chaleur monte. Mon t-shirt colle à ma peau, mes tétons pointent. J’ai chaud, moite. ‘Je peux me doucher ?’ La porte ouverte, je vire tout. Nue, je joue avec la pommeau sur mes seins, cuisses, chatte. Toison fournie, blonde. Il entre. Nos yeux se verrouillent. Je lui tends la douche. Il la glisse entre mes jambes, jet sur mon clito. Mes mains savonnent mes nichons, pincés dur. Honte brûle, mais plaisir explose. Souffle court. Il écarte mes lèvres, eau dedans. Vierge du vagin, mais pas du reste. Fell, mast, cul déjà testé. ‘Encule-moi’, je murmure. Il avoue : novice. ‘Continue mon clito, j’en ai besoin.’
L’Approche : La Tentation Insoutenable
Gel douche sur mes fesses. Je m’ouvre, index dans mon trou. Lent. Puis deux doigts. Gémis. Ses caresses digitales sur mon bouton, rythme parfait. Je jouis fort, cri rauque, cuisses serrées. Sa main à ma bouche, je suce ma mouille. ‘Ton tour.’ Sa bite bande taureau sous jogging. Il se déshabille. Gros, dur. On sort de la douche.
L’Explosion : La Baise Sauvage et Défendue
Sur la table basse, serviette. Dos cambré, jambes écartées. Je le suce d’abord, bouche petite étirée. Salive luit. ‘Entre dans mon cul.’ Il pose son gland sur mon œillet. Pousse. Facile, préparé. Enfoncé jusqu’aux couilles. Je caresse mon clito, deux doigts serrés. Il va-et-vient lents, amples. Serré, partout autour de sa queue. Plaisir monte. J’accélère doigts, heurte son pubis. Il cogne fort, coups de reins sauvages. ‘Hurle !’ Mon anneau se resserre, orgasme anal fou. Cri primal, jambes tremblent. Il sort : trou béant, muqueuses roses.
Il tient, n’a pas joui. ‘Bouge doucement.’ Je le guide avec pieds sur sa bite, frotte ma chatte trempée. Il se branle dessus, éjac. Jets chauds : bouche, seins, ventre. J’avale le reste. Regard amoureux. ‘Prochain coup, ma chatte.’ Sonnette. L’épicier ! ‘Va ouvrir, je dégage.’ Je m’habille vite, clito encore palpitant. Fuis par l’escalier de service. Nuit tombe, secret pèse. Frisson. Solitude chaude, péché gravé. Jamais à ma best. Anonyme, je assume tout.