De bon matin, dans notre chambre baignée de lumière pâle. Je le regarde dormir, sa queue déjà dure sous les draps. Son fantasme à lui, c’est mon cul. Il me l’a supplié, timidement. Jamais je n’ai cédé. Mais aujourd’hui, je décide de jouer. Je me penche, murmure à son oreille : ‘Ce soir, tu pourras me prendre par derrière. Mais à mes conditions.’ Ses yeux s’ouvrent grands. ‘Vraiment ?’ Je souris, coquine. ‘Aujourd’hui, je te domine. Demain, je suis ton esclave. Tu me baises comme tu veux, dans mon petit trou si tu tiens.’ Il hésite, perplexe. ‘Dominer comment ?’ ‘Sexuellement, mon grand. Pas d’orgasme sans mon ordre. Sinon, adieu mon cul.’ Il accepte, trop excité pour réfléchir.
Le soir venu. Je sors les menottes. ‘Aide-moi à m’attacher ? Non, toi.’ Il rit nerveux. ‘T’es sérieuse ?’ Je le fixe, dure. ‘Pour ton fantasme.’ Il cède. Mains dans le dos, aux barreaux du lit. Puis le bandeau noir. ‘Pas de vue, pas de toucher. Juste sentir.’ Il proteste faiblement. Je sors. Dans la salle de bains, je vire ma nuisette. Parfum d’ado sur mon cou, mes seins lourds. Sucre et vanille. Retour. Il renifle, agité. J’approche mes nichons nus. L’odeur l’apaise. ‘Ça te plaît ?’ ‘On dirait une jeune inconnue.’ Silence chargé d’amande et camphre.
L’Approche : La Tentation Insoutenable
J’ôte ma culotte trempée. Odeur brute de ma chatte sous son nez. Il aspire fort, animal. Je retire vite. Grimace d’envie. Ma main sur mon pubis, je frotte. Fluides chauds coulent. ‘Goûte.’ Doigts à sa bouche. Il suce, affamé. Sucre-salé de mon jus mêlé au parfum. Ma poitrine gonfle. Je la presse contre sa langue. Il lèche comme un chien, tétons durs. Contrations dans mon ventre. Mouille abondante. Je grimpe sur le lit. Debout au-dessus de lui. Présente ma chatte à sa bouche. Il fouille, langue vorace. Rythmes hypnotiques. Je m’échappe avant de craquer.
‘Sens tout mon corps.’ Je frotte mes seins sur son torse. Peau contre peau, frissons. Tourne. Fesses contre sa queue raide. Je glisse le long, langoureuse. Raie sur sa verge brûlante. Il halète, sage. Récompense : bouche sur son gland. Aspire, tète. Griffe son corps. Respiration qui s’accélère. J’arrête net. Contrôle total. Chaleur de la honte qui monte en moi, se mue en plaisir pur.
L’Explosion : La Baise Sauvage sans Pénétration
L’Explosion. Je me cambre, cul offert invisible. ‘Écoute ce que tu auras demain si tu tiens.’ Voix rauque : ‘Je serai ta chose. Tu me traites de salope, je dis oui. Tu me baises la bouche, la chatte, le cul. Je te supplierai de m’enculer fort. Viens dans mon trou serré.’ Silence. Ses râles. J’enlève le bandeau. Ses yeux dévorent mes seins, mon pubis trempé. Je m’étire, malaxe mes nichons. Main descend, explore ma moiteur. Il fixe, stupéfait. À quatre pattes, j’écarte mes fesses. Filets de cyprine coulent. ‘Je suis ta chienne. Encule-moi, jouis dans mon cul !’
Trop. Il convulse, menotté. Jet brûlant sur ma peau. Spasme, râle primal. Souffle court dans l’obscurité. Sa semence coule chaude sur mes reins. Je murmure : ‘Perdu, chéri.’ Plaisir défendu m’envahit. Mon corps tremble de victoire.
La Disparition. Je détache rien. Me rhabille vite. Il halète, épuisé. ‘Demain ?’ Je ris doucement. ‘Non. Fantasme intact.’ Porte claque. Je disparais dans la nuit. Secret lourd, frisson glacé. Chair encore palpitante. Personne ne saura. Jamais.