Dans la suite princière de la pension des Marmottes, après avoir sauvé le gruyère suisse, je trinque avec le colonel Helmut Beaufort. Le Roederer Cristal pétille sur ma langue. Ses yeux dévorent mes seins. Mon cœur bat fort. Il me serre dans ses bras pour me remercier. Son corps colle au mien. Je sens sa queue dure contre mon ventre. Épaisse, raide comme son cor des Alpes. La chaleur monte. Mes cuisses se serrent. Je sais que c’est interdit. Collègue espion, mission classée. Mais le danger m’excite. Mes tétons pointent sous mon haut. Sa main glisse sur mes fesses. Je halète. La honte brûle mes joues, se mue en désir liquide entre mes jambes. Mon con palpite. Je décide. Ce soir, je franchis la ligne. Je veux sa bite en moi. Sauvagement. Sans regrets.
Il me plaque contre le lit king size. Mes fringues volent. Soutif arraché, mes nichons lourds jaillissent. Il grogne. ‘Chloé, t’es une salope magnifique.’ Je ricane, à quatre pattes, cul en l’air. Ma chatte dégouline, prête. Il sort son monstre. Gros, veineux, circoncis à la suisse. Il me claque les fesses. Rouge feu. ‘Vas-y, Helmut, ramone-moi !’ Il plaque sa pine contre mes lèvres trempées. Pousse d’un coup. Aah ! Je hurle de plaisir. Il remplit tout. Mes parois s’étirent, brûlantes. Il pilonne fort. Clac clac clac. Mes seins ballottent. Sueur partout. ‘Bourre-moi la chatte, cor des Alpes ! Fais-moi jouir !’ Il accélère, bestial. ‘Prends ça, Langouste, salope française !’ Mes ongles griffent les draps. Le plaisir monte, tabou et violent. Souffle court dans l’obscurité feutée. Odeur de sexe et de champagne. Mes cuisses tremblent. Orgasme explose. Je gicle sur sa queue. Il rugit, me noie de sperme chaud. Épais, collant. Je m’effondre, pantelante.
L’Approche : la tentation qui m’a fait craquer
Le calme revient. Son poids sur moi s’alourdit. Le secret pèse. Cette baise, fruit d’une mission, reste gravée. Interdite. Dangereuse. Il ronfle déjà. Je me dégage doucement. Habille en silence. Mon cœur cogne encore. Frisson du péché. Je disparais dans la nuit froide de Fribourg. Sans trace. Langouste s’évapore. Personne ne saura. Sauf moi. Et ce plaisir sombre qui me hante.