C’était un samedi matin, vers 7 heures. Notre appartement au rez-de-chaussée surélevé, dans ce village avalé par la ville. Fenêtres grandes ouvertes sur la rue calme. Pas de rideaux, volets relevés. La lumière bleue du ciel me chatouille la peau laiteuse. Je rougis déjà, comme ado, mais là, c’est l’excitation qui monte. Mon mari me regarde, ses yeux sombres de désir. On a déjà baisé devant le salon, face aux voisins. Cul offert à l’appui-fenêtre, sa bite en moi pendant qu’il scrute les maisons d’en face. Le risque, putain, cette décharge électrique. Aujourd’hui, la chambre. Vue sur la rue en contrebas. Personne ne devrait nous voir couchés, mais debout… Le cœur qui cogne. ‘Viens, salope’, il murmure. Je bande les cuisses. La tentation craque mes dernières barrières. Pudique? Plus maintenant. Je veux ce frisson. Je me penche, mains sur l’appui, cul en l’air face à la vitre. Ma chatte rasée palpite, déjà trempée. Il approche, sa queue dure contre mes fesses. ‘Ils pourraient nous mater’, je souffle, voix rauque. La honte chauffe mes joues, descend en vague brûlante vers mon ventre. Insoutenable. Je cède. Complètement.
Sa main claque ma croupe. ‘Écarte, montre-toi.’ Je cambre, lèvres gonflées offertes. Il crache sur son gland, frotte ma fente. ‘Regarde la rue, imagine le mec au chien qui passe.’ Il enfonce d’un coup. Brutal. Je gémis, souffle court. ‘Oui, baise-moi fort, qu’ils voient ta salope de femme.’ Sa bite me remplit, cogne profond. Chaleur moite entre mes cuisses. Mes seins ballottent, tétons durs contre le bois froid. Dehors, deux retraités marchent. Pas un regard. Mais s’ils levaient les yeux… La peur me serre le bide, se mue en jus qui coule sur mes jambes. Il accélère, claques de peau humide. ‘T’es une chienne exhibitionniste, hein?’ ‘Oui, putain, défonce-moi devant eux!’ Un homme avec son clébard passe. Il ralentit? Mon cœur explose. Picotements dans la colonne, ventre noué de plaisir défendu. Sa queue gonfle. ‘Je vais te noyer de sperme, marque-toi.’ Spasmes. Il se retire, jaillit. Chaud, épais sur mon dos, ma croupe. Je regarde dans le vague miroir de la vitre : sa semence coule, blanche sur ma peau pâle. Intensément obscène. Deuxième vague : l’ouvrier en face, contre sa cabane. Il pisse, bite à l’air, nous mate. Il bande pour moi. Je jouis sans toucher, chatte qui convulse.
L’Approche : La tentation insoutenable
Il se retire. Silence lourd. Sperme qui refroidit sur ma peau, trace collante du péché. Je me redresse, jambes tremblantes. On tire les draps, on s’essuie vite. Rideaux? Non, on les laisse. Le secret pèse, délicieux. Frisson dans l’ombre de la chambre. Dehors, la vie reprend : bonjour aux voisins, comme si de rien. Mais je sais. Ils ont vu? Peut-être. Cette gêne future, au croisement des regards… Me fait mouiller encore. Je disparais dans la routine, Anonyme la pécheresse. Prête à recommencer. Regardez bien, les matins de week-end. Ma fente offerte attend.