La maison de mes parents était vide ce week-end-là. Parents partis, gardien congédié. J’entrais par la porte de derrière, silencieuse comme un chat. L’air sentait le vieux bois et les secrets enfouis. Sur la cheminée, nos photos fanées. Moi, petite fille triste. Eux, avec leurs airs suffisants. Soudain, un bruit dans le salon. Mon cœur cogne. Je m’approche, arme improvisée à la main : un tisonnier froid.
Il est là, ce type, penché sur le Van Gogh. Beau gosse, concentré, lampe torche en main. Il décroche la toile. Mon sang bout. Voleur. Intrus dans mon territoire. Mais putain, quel corps. Épaules larges, jean tendu sur un cul ferme. La honte me chauffe les joues. Non, c’est du désir pur. Interdit. Il tourne la poignée pour partir. Je frappe. Coup sec à la nuque. Il s’effondre.
L’Approche : La Tentation Insoutenable
Je l’attache. Poignets aux tuyaux du radiateur, chevilles avec mon foulard en soie. Il ouvre les yeux. Mon décolleté plonge droit sur son visage. Son nez frôle ma peau. Parfum sucré, mélange de vanille et de vice. Il bande déjà. Dur comme fer sous son jean. ‘Qui es-tu ?’ je susurre, moqueuse. Il bredouille ‘le gardien’. Mensonge. Je fixe sa bosse. ‘Pas que la toile t’excite.’ La tentation explose. Je décide : je vais le punir. À ma façon. Cruelle. Sensuelle. Je m’agenouille. Langue sur lèvres. Doigts sur ma gorge, descendant vers mes seins lourds. Robe moulante qui craque presque.
Je déboutonne son jean. ‘Soulève tes hanches, Arsène.’ Il obéit. Sa queue jaillit, violette, gonflée. ‘Natacha’, je murmure. ‘Juste Natacha.’ Je l’empoigne. Lèche la base, remonte lentement. Goût salé, peau fine. Il gémit. Je bloque son jus d’un doigt. Bouche sur ses couilles, langue qui danse. Puis avalée entière. Gémissements étouffés. Il supplie. ‘Pas encore.’ Élastique dans ses cheveux pour retenir. Jet de pré-cum sur ma poitrine. Je libère mes nichons. Gros, durs. J’étale son jus, me caresse. Liens se desserrent à ses poignets. Il cache. Je continue le show. Bas roulés au sol. Culotte arrachée. Je m’installe sur son ventre. Doigts en moi. Mouille qui gicle. Orgasme violent. Cris dans l’ombre.
À califourchon. Bite entre mes seins. Branlette glissante. Puis bouche vorace. Il jouit. Giclées chaudes sur mon visage. Je m’enduis. Il se libère d’un coup. Me plaque au sol. Vengeance. Langue dans ma bouche. Doigts en ma chatte trempée. Il m’attache à mon tour. Jambes écartées. Langue en moi. Succion de clito. Doigts qui fouillent. Je jouis, secouée, reins en feu.
L’Explosion : Baise Sauvage et Sans Retenue
Il me pénètre. Va-et-vient furieux. ‘Je vais te faire jouir jusqu’à ce que tu supplies, salope.’ ‘Pas une salope… humm… Marc… oui !’ Je chevauche. Mains sur son torse. Point G frotté. Orgasme monstre. À genoux ensuite. Fesses offertes. Il enfonce. Chatte qui serre. Gémissements. ‘Supplie !’ Je craque. Il explose en moi. Semence chaude. Nous tombons.
Minuit sonne. Baiser timide puis profond. Il raccroche le Van Gogh. Me porte en chambre. Nuit interminable. Plaisirs répétés. Corps en sueur, odeurs mêlées.
Aube grise. Il dort. Je me lève. Silence lourd. Secret qui pèse. Frisson de honte qui redevient chaleur. Je disparais. Pas un mot. Voiture dans la nuit finissante. Maison derrière moi. Volé ? Non. Lui, mon âme. Interdit éternel. Je souris dans le rétro. Pécheresse assumée.