Les bas autofixants glissaient sur mes cuisses nues, soyeux comme une caresse promise. Ma robe relevée, ma chatte exposée à l’air tiède de la boutique. Ève me fixait, ses yeux noirs comme un ordre muet. J’avais mal là où elle avait arraché mes poils, une brûlure vive qui pulsait entre mes jambes. La honte me submergeait, chaleur rouge qui montait du ventre à la gorge. Autour, les rayonnages nous isolent à peine, des murmures de bourgeoises élégantes. Mon cœur battait fort, souffle court.
Elle s’approche, son parfum musqué m’envahit. ‘Regarde-toi, Colette, ta fente ouverte comme une offrande.’ Sa voix basse, rauque, un velours empoisonné. Je tremble, jambes écartées pour fixer les bas. Mes lèvres intimes gonflent déjà, traîtresses. ‘Tu bandes pour moi, hein ? Ta petite lesbienne refoulée.’ Je hoche la tête, muette. La tentation grimpe, insupportable. Ses doigts effleurent ma cuisse intérieure, remontent. Je sais que c’est mal, public, interdit. Mais ce frisson, cette chaleur humide qui coule… Je cède. ‘Oui, Madame Ève, je suis à vous.’ Les mots sortent, lâchés comme un cri primal.
L’Approche : La tentation insupportable
Elle rit doucement, main possessive sur mon mont de Vénus rasé de force. ‘Brave fille. À genoux.’ Ici ? Dans la boutique feutrée ? Mon genou plie, l’autre suit. Sol dur sous mes bas neufs. Elle soulève sa jupe de cuir mauve, pas de culotte, sa chatte rasée luit, parfaite. ‘Lèche, salope. Montre-moi ta faim.’ Je plonge, langue avide sur ses lèvres salées. Goût d’elle, musqué, divin. Elle agrippe mes cheveux, guide ma bouche. ‘Plus profond, aspire mon clito.’ Ma langue fouille, suce, lèche son trou serré. La honte explose en plaisir, ma culotte absente mouille le vide. Des pas lointains, un froissement de tissus. Risque total.
L’Explosion et la Disparition : Plaisir sauvage et secret éternel
Elle halète, ‘Oui, comme ça, ma chienne quinquagénaire.’ Ses cuisses tremblent autour de mon visage. Soudain, elle me tire en arrière, me plaque contre la gondole. Doigts en moi, deux, puis trois. ‘T’es trempée, Colette. Ta chatte avale tout.’ Elle pompe, rude, je gicle presque. ‘Supplie-moi de te baiser.’ ‘Baissez-moi, Madame, défoncez-moi !’ Sa main libre pince mes seins sous la robe, tétons durs comme cailloux. Orgasme monte, fulgurant. Elle enfonce plus, trouve mon point G. Je jouis, muette d’abord, puis cri étouffé. Corps secoué, jus qui coule sur ses bas offerts. Elle lèche ses doigts, sourire carnassier. ‘Propre maintenant. Reviens demain, au bureau. Nue sous ton manteau.’
Le calme revient, brutal. Elle rajuste sa jupe, me tend les autres paires. ‘Ton secret, ma soumise.’ Un clin d’œil, elle s’éloigne vers la caisse. Je me rhabille vite, robe froissée, chatte endolorie et comblée. La vendeuse me lance un regard complice, presque approbateur. Je sors, jambes flageolantes, dans la rue provençale animée. Le soleil tape, mais je frissonne. Poids du secret : cette baise en public, avec Elle, notaire intouchable. Je disparais dans la nuit qui tombe tôt, sans trace, anonyme à nouveau. Mais au fond, je sais : je reviendrai. Le péché m’appelle.