C’était un soir de juillet en Bretagne, la campagne lourde de chaleur. J’avais 18 ans, pédalant sur mon vélo, robe rouge collée à la peau par la sueur. La côte me cravachait les cuisses. En haut, la maison familiale. Aude m’appelle : ‘Viens voir Vincent !’ Il est là, les yeux déjà affamés. Nos regards se croisent. Noisette contre les siens. Sourire coquin. Odeur de mon corps chaud. À cet instant, je sais. Lui aussi.
Vingt ans après, le jeu continue. Subtil. Codé. Baisers volés. Mains qui frôlent. Tétons qui pointent sous le tissu. Ma chatte qui s’humidifie en le voyant bander. Lui, marié à ma sœur. Moi, sa complice. Nos enfants rient ailleurs. Mais dans ma tête, c’est lui. Toujours.
L’Approche : La Tentation qui Devient Insoutenable
Clic un : Matin chez eux. Aude dort. Je m’assois au lit, jambe nue contre son drap. Il bande dur. Sa main descend. Je sens le rythme. Mes doigts l’effleurent. Encouragement muet. Souffle court. Honte qui chauffe la peau, se mue en jus entre mes cuisses.
Clic deux : Chez lui, en ville. Il cuisine. Je veux ses revues pornos. Pages collées de sperme. Je choisis les plus souillées. ‘Lis d’une main’, qu’il dit. Je souris. Ma chatte palpite en imaginant sa queue dessus.
Clic trois : Je ramène. Pages ramollies par ma mouille. Il devine. Je file, baiser soufflé. Jouis chez moi, trois fois, son nom aux lèvres.
L’Explosion : La Baise Sauvage et Interdite
Ce jour-là, l’approche finale. Je passe ‘pour un service’. Sac de linge sale. Transparent. Culottes, soutiens-gorge, collants. La noire, minuscule, encore imprégnée de ma chatte après une branlette furieuse sur ses revues. ‘Amuse-toi bien’, je lance en riant. Je sais ce qu’il fera. Bandera nu. Respirera mon odeur. Se videra dans ma culotte. La tentation explose. Insoutenable. Je repars pas loin. J’attends. Le péché m’appelle. Je décide : ce soir, je franchis. Pas virtuel. Réel. Sa bite en moi. Interdit total.
Je reviens. Silence. Porte entrouverte. Odeur de sexe. Il est là, nu sur le lit. Culotte noire enfilée sur sa queue comme capote. Sperme frais qui goutte. Il sursaute. Yeux écarquillés. ‘Valérie…’ Souffle rauque.
Je ferme la porte. Robe qui tombe. Seins libres, tétons durs. ‘T’as aimé ma culotte ?’ Je grimpe. À califourchon. Sa bite toujours gainée dégouline. Je l’arrache. Gicle sur mon ventre. Chaud. Épais. ‘Putain, Vincent, baise-moi.’ Il grogne. M’attrape les hanches. Me retourne. À quatre pattes. Sa langue d’abord. Bouffe ma chatte. Bruyante. Sucée. Doigts dedans. ‘T’es trempée, salope.’ ‘Pour toi. Depuis le premier jour.’ Il plaque sa queue. Grosse. Palpitante. Rentré d’un coup. Aah ! Remplie. Sauvage. Coups de reins violents. Lit qui claque. ‘Ta sœur dort pas loin.’ ‘Tais-toi et nique-moi plus fort.’ Chair contre chair. Sueur. Odeurs mêlées. Sa main sur ma gorge. Léger. Dominant. Je jouis. Cri étouffé. Chatte qui serre. Il accélère. ‘Je vais…’ ‘Dedans. Remplis-moi.’ Jet brûlant. Profond. On s’effondre. Tremblants.
Le calme revient. Poids du secret. Chaud sur la peau. Honte qui picote, mais plaisir résiduel. Je me rhabille. Culotte noire tachée dans sa main. ‘Garde-la.’ Sourire complice. Baiser volé. Je disparais dans la nuit bretonne. Vélo fantôme. Vers chez moi. Aude, les enfants. Rien ne sait. Frisson éternel. Vincent, mon amant secret. Pour toujours.