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Confession Anonyme : Ma Partouze Sauvage avec les Terrassiers du Chantier

C’était au salon de thé de Marina, cet après-midi étouffant de juillet. Les commères de la rue refaisaient le monde autour d’un thé glacé. Magali venait de balancer son coup avec Karim sous la douche, Virginie son marathon anal avec Slobodan. Juliette et Caroline avaient suivi, Sandrine aussi avec Mircea. Moi, Oriane, la bibliothécaire mariée, je serrais les cuisses sous la table. Mes lunettes embuaient, mon cœur cognait. Marina me glisse : ‘Rejoins-nous demain soir, avec Karim et Slobodan. Jérémie regardera.’ La honte me brûle les joues. Femme modèle, grosse fesses, petits seins. Mais le désir pulse entre mes jambes. Les récits crus m’ont allumée. Je refuse d’abord, indignée. Puis, seule dans la médiathèque close, je craque. Mes doigts glissent sous ma jupe, imaginant leurs bites dures. Demain soir. J’appelle mon mari : ‘Animation littéraire.’ Mensonge qui m’excite déjà.

Le soir venu, je grimpe l’escalier au-dessus de la pâtisserie. Robe courte, sans soutif. Cuisses tremblantes. Marina m’accueille, voluptueuse en robe moulante. Jérémie sourit bizarre. Karim et Slobodan, bras tatoués, sourires carnassiers. On dîne, rosé qui coule. Ma main sue sur le verre. Slobodan pose sa paume sur ma cuisse. Chaleur monte, honte fond en jus. ‘T’es bonne pour ça,’ murmure-t-il. Je rougis, mais écarte un peu les jambes. Marina passe à l’acte : s’assoit sur la table, baisse son string, écarte sa fente blonde. ‘Viens Karim, lèche-moi.’ Gémissements gras. Slobodan me fixe : ‘À toi ?’ Mon corps décide. Je me lève, robe par-dessus tête, slip au sol. Nue, pubis rasé, seins durs. Assise à côté d’elle, je m’ouvre. Sa langue plonge. Souffle court, obscurité dans ma tête. Plaisir interdit explose déjà.

L’Approche : La Tentation Irrésistible

Slobodan bande dur. Capote enfilée, il me soulève sur la table. ‘Prête à te faire défoncer ?’ ‘Oui, vas-y.’ Il enfonce sa queue raide, énorme. Je hurle : ‘Ah ! Putain !’ Table qui craque sous mes fesses lourdes. Il pilonne, couilles claquent ma chatte. ‘T’aimes ma bite arabe ?’ ‘Oui, encule-moi fort !’ Karim ramone Marina pareil, nos seins ballottent synchro. Odeurs de sueur, jus. Jérémie branle en coin. On monte en chambre. Lit king size. Je chevauche Slobodan, fesses claquent ses cuisses. Karim me prend la bouche, gorge profonde. ‘Avale, salope.’ Je bave, jouis violemment. Positions folles : moi à quatre pattes, Slobodan sodomise. ‘Ton cul est fait pour ça.’ Lubrifié par Marina, il pousse. Brûlure puis extase. ‘Encore ! Défonce-moi le trou !’ Cris rauques, lit trempé. Karim me remplace, double pénétration presque. J’ai mal partout, mais jouis comme une folle. Karim gicle dans capote, Slobodan inonde ma chatte. Je suce Jérémie, avale son sperme chaud. Extase totale.

Nuit tombe. Corps endolori, marqué. On se rhabille en silence. Baisers baveux d’au revoir. Je descends, jambes flageolantes. Nuit noire avale mes pas. Secret pèse, délicieux frisson. Demain, mari dort paisible. Moi, changée. Enceinte peut-être, qui sait. Mais ce péché me hante, me chauffe encore.

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