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Confession Interdite : J’ai Défoncé Mon Mari Cocu avec Lorenzo

La piste de danse pulse. Chaleur moite, sueur qui colle nos corps. Lorenzo me plaque contre lui pour la salsa. Ses mains sur mes hanches, fermes. Mon cul frotte son entrejambe durci. Je sais que mon mari regarde du bar. L’alcool embrume tout. Son regard jaloux m’excite. Je colle plus fort, indécente. Il revient, grogne que j’abuse. Je l’envoie chier. Il s’excuse, s’endort saoul. Parfait.

Lorenzo propose de nous ramener. Dans la voiture, mon mari ronfle à l’arrière. À la maison, je le couche. Musique dans le salon. Lorenzo et moi. Nos bouches se trouvent d’un coup. Fougueux. Sa main glisse sous ma jupe. J’écarte les cuisses, trempée. Mon mari surgit, hurle ‘salope’. Je l’incendie. ‘Ferme-la ! Tu voulais ça depuis des années.’ Ultimatum : il mate ou je pars avec Lorenzo. Il s’assoit, vaincu. Triomphe. ‘Allez petit cocu, regarde ta femme faire la chienne !’ La honte le brûle, je le vois bander.

L’Approche : La Tentation Insoutenable

Je grimpe sur Lorenzo, l’embrasse à pleine bouche. Sa queue sort, raide, épaisse. Je me lèche les lèvres devant mon mari. ‘Regarde la belle bite qui va me baiser, branle-toi !’ Je la gobe, succions bruyantes. Il jouit sur ma langue. Épais, chaud. J’avale en le fixant, puis l’embrasse lui, mélange de sperme et de bite. Il bande dur, dégoûté-excité. ‘Le spectacle continue, je veux me faire défoncer devant mon cocu de pédé.’ Je serre ses couilles, il gémit.

Montée en chambre. Gémissements déjà. Il entre avec champagne. ‘Sers-nous, petit chien, pas pour toi.’ Lorenzo me lèche la chatte, langue profonde. Sa bite énorme. Je m’assois dessus, trop grosse. ‘Viens la mettre, aide-moi.’ Il obéit, palpe cette queue palpitante. ‘Crache dessus, suce-la !’ Il crache, avale, pompe comme une pute. Je ris. ‘Tu aimes la bite, hein ?’ Il l’enfonce en moi. Distension brûlante. Je chevauche, gueule. Couilles de Lorenzo sous mes fesses. Orgasme violent, son foutre gicle dedans. Chaud, plein.

L’Explosion : La Baise Sauvage et les Insultes

‘Nettoie, cocu.’ Je m’écarte, sperme coule. Il lèche, avale tout. Langue au fond, dans mon cul même. Animal. Puis sa queue molle. Il suce, aspire le reste. Je le doigte par derrière, brutal. ‘Prends comme une chienne, pédé.’ Je le branle, il jouit en geignant ‘je suis ton objet’. Claque au cul. ‘Va te laver, salope.’

Il revient, je dors seule. Lorenzo parti discrètement. ‘Cocu et pédé… C’est qu’un début, j’ai adoré.’ Secret lourd, frisson glacé. La nuit avale tout. Demain, vie normale. Mais le feu couve. Hâte de recommencer.

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