À l’entrée de la résidence étudiante, la chaleur collante de l’été pèse sur ma peau. Je suis Lissa, l’Africaine aux tresses, rasée de près, lisse comme un secret. La fille au justaucorps bleu marine m’a briefée. Un vieux, Serge, quinquagénaire timoré, cocu assumé. Il m’a matée nue par sa fenêtre, jumelles en main. Il veut du défendu : cul, chatte, tout inspecté. L’argent titille, mais c’est le frisson qui m’allume. Transgresser avec un mec flou, marié, impuissant chez lui. Aïssatou m’accompagne, sécurité. Brassière tendue, jean déchiré, tennis flashy, sac à dos avec talons. On traverse la rue, son cœur bat fort comme le mien. L’ascenseur monte, sueur au creux des reins. Honte qui chauffe, se mue en désir poisseux. On sonne trois fois. Il ouvre, nu sur sa chaise, bite molle. Sa femme à La Baule, culottes sales partout. Je file à la salle de bain, inspecte son linge. Odeur de trahison. J’enfile les talons, nu comme un ver. Corps parfait, seins lourds qui dansent. Il doute, fixe. La tentation explose : je vais le faire bander, le vider.
Debout face à lui, je tourne le dos. Levrette instinctive, appui sur le tabouret. Son index gelé pique mon cul. Doux, chaud, il dit. Va-et-vient lents, majeur plus gros. Pression sur la vessie, je gémis en wolof. Aïssatou traduit, rires nerveux. Détente. Puis face à lui, jambes écartées. Lèvres foncées tirées, clito dressé comme papillon. Son doigt lubrifié danse, précis. Je baisse les yeux, me mate en train d’être doigtée. Bassin ondule, accélère. Souffle court, obscurité dans la tête. ‘Ça vient’, je halète. Orgasme raidit tout, sourire victorieux. À lui. Main gauche dans mon cul assoupli, bouche sur son sein. Il tète, pinçons tes tétons. Sa bite gonfle enfin, raide comme jeune. Il branle dans la culotte de sa femme, dentelles souillées. Soubresauts, râles, sperme gicle. On s’inquiète, puis rit. Stress envolé. On passe au sale. ‘Par le cul’, je veux. Lubrifiant froid, sa queue pousse. Lent, puis sauvage. Coups de reins brutaux, chairs claquent. Honte brûle, plaisir inonde. ‘Plus fort, vieux porc’, je grogne. Il halète, sue, tremble. Chatte trempée goutte, Aïssatou mate, excitée. Dialogues crus : ‘T’aimes mon cul noir ? Ta femme sait pas ça.’ Il bave : ‘T’es parfaite, lisse, chaude.’ Explosion anale, il remplit, je jouis encore, spasmes violents. Bruits obscènes, succions, pets lubrifiés. Odeurs de sexe, gel, sueur. Tabou pulvérisé, je hurle bas, libre.
L’Approche : La tentation qui devient insupportable
Douche rapide, serviette de sa femme pour m’essuyer, intime revanche. Rhabillée, jean string visible. ‘On remet ça avec Aïssatou ? Toutes deux.’ Il hoche, bourses vides. Secret pèse, délicieux. On sort, nuit tombe, résidence en vue. Frisson du péché, corps marqué. Disparue sans trace, téléphone via la bleu marine. Culotte de sa femme au sale, il reniflera son vice. Moi ? Je fonds dans l’ombre, pécheresse repue, prête pour plus.