Confession Anonyme : Ma Baise Interdite avec Edgar l’Étudiant en Rut

Dans la pénombre de ma grange, après avoir déchargé les cagettes, je m’assois sur la table. Mes cuisses écartées, ma mini-jupe relevée. Edgar me fixe, les yeux fous. Je sais qu’il bande depuis des jours pour moi, ce gamin de 20 ans en vacances. Ses visites quotidiennes à l’épicerie, ses regards sur mes nichons qui tendent ma robe. La chaleur monte, poisseuse, comme une honte qui coule entre mes jambes. Mon mari, cloué par son AVC, m’a tout dit : ‘Prends-le, il te fera du bien.’ Je cède. Lentement, j’ouvre les cuisses plus grand. Ma chatte poilue luit, trempée. ‘C’est ça que tu veux, hein ?’ Je lui prends la main, la plaque sur mon clito durci. Il tremble, mais ses doigts s’enhardissent. La honte se tord en plaisir brûlant. Mon souffle court, je guide son majeur en moi. ‘Caresse-moi, vas-y.’ Je jouis vite, un cri rauque dans la gorge.

Il bande dur. Je le branle, sa bite grosse, veinée, comme j’aime. Je m’accroupis, l’embouche. Sa queue salive dans ma bouche experte. Je suce fort, avale ses couilles. Il gémit, explose au fond de ma gorge. J’avale tout, me lèche les lèvres. ‘T’as envoyé du lourd, mon salaud.’ On rentre, mais demain, ce sera plus. La tentation est un feu qui me ronge. L’après-midi suivant, à l’épicerie. Mon mari parti pêcher. Je ferme boutique, l’entraîne au fond, sur le canapé usé. Robe déboutonnée, je tombe nue. Seins lourds, chatte ouverte. ‘Lèche-moi.’ Il plonge, langue vorace. Je m’abandonne, main sur sa nuque, jus qui barbouille son visage. Plaisir interdit, mon cœur cogne. Je sais que c’est mal, mari cocu consentant ou pas. Mais fuck, j’ai besoin de sa jeunesse.

L’Approche : La Tentation Insoutenable

Maintenant, la baise. ‘Baise-moi fort.’ Il s’enfonce, yeux dans les miens. Je hurle, couine. Ses coups de bite cognent ma matrice. ‘Oui, remplis-moi !’ Je lui pétris les pecs, dur comme fer. En levrette, cul offert. ‘Encule-moi, lèche d’abord.’ Sa langue sur mon trou, mouillé, glissant. Il entre dans mon cul comme dans du beurre. Je tournoie des fesses, gémis fort. Couilles qui claquent sur ma chatte, je les malaxe. ‘Pas encore !’ On boit un coup, il se lave la queue. Puis 69 sur la couverture. Ma vulve sur sa bouche, sa bite en gorge profonde. Je glousse, suce avidement. Je m’empale, chevauche, cul en mouvement fou. ‘Je tiens plus !’ Position tango, jambes entremêlées, on ondule. ‘T’aimes mes nichons ? Suce-les.’ Pointes dures, je parle sale : ‘Ta grosse bite m’a enculée si bien. J’adore ça, mon mari m’a initiée.’ On observe nos sexes fusionner. Puis finale : il cogne comme un taureau, mes talons sur ses reins. ‘Défonce-moi !’ Je jouis en walkyrie, cris obscènes. Il gicle, sperme partout. Épuisés, en sueur.

Le calme revient. Secret lourd, délicieux frisson. On se rhabille, je l’embrasse. ‘Reviens.’ Mais c’est éphémère. Deux fois encore : au fond du local, en pleine nature, fesses dans l’herbe, yeux dans les arbres. Puis il part, s’amourache d’une jeunette. Je pince le cœur, mais console avec un pompier discret. Tout le monde content. Je disparais dans ma vie de terroir, ce péché gravé en moi, chaud, inavouable. Même à ma meilleure amie, non.

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