À l’aéroport de Bruxelles, après trois mois de confinement sans contact, je plaque mes lèvres sur celles de Simon, mon chef. Deux bises, comme au bureau post-Pérou, mais là, c’est le feu qui reprend. Olivier, mon mari, nous a quittés à l’embarquement. ‘Ridicule, la distanciation, on va s’asseoir côte à côte’, je lance en riant. Dans la salle d’attente, je murmure à son oreille : ‘Ce soir, je veux que tu m’encules.’ Il sursaute. Le bruit des annonces masque mes mots crus, mais il capte. Dans l’avion, isolés, je précise : Olivier a essayé, foireux, maladroit. Moi, je bande pour le frisson, le tabou.
À l’hôtel, une seule clé. J’ai truqué les réservations : deux chambres facturées séparément, mais annulée la sienne. ‘On est amants, mariés chacun de notre côté’, j’ai dit à la réception. Chambre spacieuse, vue sympa. La tentation monte. Après la plénière au Comité des Régions sur la rénovation thermique, on esquive le dîner du consortium. ‘Préparer les ateliers’, je prétexte à Paola. Retour hôtel, 18h. Douche ensemble. Mes seins savonnés, lourds de deux grossesses. Son doigt glisse dans ma raie, pénètre sans forcer. Je souris, détendue. ‘T’es souple’, dit-il. La honte chauffe mes joues, se mue en jus entre mes cuisses. Au lit, il me doigte l’anus en me caressant le clito. Je jouis, contractions autour de son doigt. Puis il me baise la chatte, jambes sur épaules. Orgasmes en rafale. ‘Encule-moi’, je supplie. Il descend sa queue, je guide. Lentement. L’anneau s’ouvre. Plaisir brûlant, interdit. Mais j’ai peur, je stoppe. ‘Plus tard.’ Dîner d’abord.
L’Approche : La tentation insoutenable
Bruxelles vibre, putes aux coins, sex-shops. On entre. ‘Un plug pour madame, elle débute’, lance Simon. La vendeuse tatouée m’embarque. Rires complices. J’achète un stimulateur prostatique pour lui. Et un rosebud pour moi. Elle me l’insère, bouche d’abord, salive chaude. Je mouille. ‘Pour ton mari’, elle glousse. Dehors, sa main sur mes fesses sent le bijou. Au resto, je refuse dessert. ‘J’ai faim d’autre chose : ton cul.’ Appel à Olivier, sereine : ‘On bosse tard.’ Secret qui m’excite plus.
De retour, je le mets à quatre pattes. Langue sur ses couilles, doigt, puis le jouet. Il gémit. Je le branle, le suce. Il jouit abondant dans ma bouche. J’avale, fière. ‘À ton tour demain.’ La nuit calme, mais mon cul palpite, prêt.
L’Explosion : La baise sauvage et défendue
Deuxième soir, ateliers finis. Rosebud en place depuis midi. ‘Encule-moi à fond, jouis dedans.’ Cunni d’abord, puis vaginal intense. Orgasmes multiples, corps cambré. Queue à mon anus. ‘Vas-y.’ Pas de douleur, juste plénitude. ‘Prends-moi fort, lâche-toi.’ Ses couilles claquent mes cuisses. Souffle court, sueur. Il jouit, spasmes profonds. Chaleur de son sperme m’emplit. Émue, je retiens ‘je t’aime’. Douche, on se savonne. ‘T’as pas sali’, je ris nerveuse.
Au resto, Olivier appelle. Je décris nos ‘présentations’ : ‘Simon s’est lâché, super accordés.’ Vague de culpabilité, puis extase du mensonge. Secret nous lie. Matin suivant, baise matinale, moi dessus puis dessous. ‘Jouis dans ma chatte.’ Il obéit, nos corps fusionnent. À l’aéroport français, Olivier attend. ‘Oublié un truc pro’, je prétexte. ‘Avec toi, je prends tout : bouche, chatte, cul.’ Il sourit. Je rejoins mon mari, cul encore marqué, addicted au péché.
Le secret pèse délicieux. Disparue dans la nuit de nos vies parallèles, frissons persistants.