You are currently viewing Confession Anonyme : Ma Baise Interdite en Prison avec Mon Client Innocent

Confession Anonyme : Ma Baise Interdite en Prison avec Mon Client Innocent

C’était dans la maison d’arrêt, ce soir d’octobre où les murs suintaient l’humidité froide. Moi, Noémie Brossard, jeune avocate timide en surface, ton client Michel Lambert, le colosse de 1m95, prof de physique, accusé d’avoir fracassé Damien, son pote flic. La visite légale finie, les gardiens partis. Rachid, ton pote taulard, avait filé discrètement. On était seuls dans la salle des parloirs, derrière la vitre blindée remplacée par un rideau pourri. Mon cœur battait déjà fort. Tes yeux sur moi, ce regard de fauve en cage. Je sentais la chaleur monter entre mes cuisses, ma culotte humide rien qu’à l’idée. ‘Noémie, t’es pas obligée’, tu murmures. Mais merde, j’en crève d’envie. La tentation me bouffe. Toi, baraqué, innocent, qui m’as choisie comme sauveuse. Moi, qui sais le twist avec Laurène et Clotilde, mais ce soir, c’est moi qui franchis la ligne. Mes doigts tremblent sur le bouton du micro. Je décide : fuck la loi, fuck l’éthique. Je veux ta bite en moi, là, maintenant. Le péché m’appelle, la honte se transforme en jus chaud qui coule. Je souffle, court, haletant déjà dans l’obscurité du box exigu. ‘Viens me voir en cellule, Rachid arrange ça’, tu dis d’une voix rauque. Mon corps dit oui avant mon cerveau. Je pars, jambes flageolantes, l’interdit me colle à la peau comme une fièvre.

La nuit tombe, infiltration via le vieux de la vieille. Ta cellule, odeur de sueur et de métal. Tu me plaques contre la grille froide dès que j’entre. Tes mains énormes sur mes hanches, déchirent ma jupe noire d’avocate sage. ‘Putain Noémie, t’es trempée’, tu grognes en glissant tes doigts dans ma fente dégoulinante. Je gémis, ‘Baise-moi fort, Michel, comme t’as cogné Damien’. Dialogue sale, brut. Ta bouche avale mes seins, mordille mes tétons durcis. Je mords ton épaule pour pas hurler. Tu me soulèves, facile avec tes muscles de tueur innocent. Ma chatte engloutit ta queue raide, énorme, veinée. Un coup sec, je crie : ‘Oui, déchire-moi !’. Tu me pilonnes, sauvage, sans capote, sperme qui va gicler dedans. Le lit-grille grince, mes ongles dans ton dos. Souffle court, sueur qui dégouline, la honte explose en plaisir pur. ‘T’es ma salope d’avocate’, tu rugis. ‘Et toi mon monstre innocent, remplis-moi !’. Orgasme qui me secoue, cuisses qui tremblent, jus qui squirte sur ta bite. Tu jouis en grognant, chaud, profond, interdit. Sensations folles : ton poids qui m’écrase, la peur des matons dehors, le frisson du tabou qui décuple tout. On halète, collés, puants le sexe primal.

L’Approche : La Tentation qui Devient Insoutenable

Le calme revient, brutal. Ton sperme coule le long de mes jambes, marque du péché. Je me rhabille vite, jupe froissée, rougeurs sur la peau. Tu m’embrasses, ‘Secret absolu, Noémie’. Je frémis, le poids du vice me fait bander les tétons encore. Plaisir défendu qui me hante déjà. Je disparais dans le couloir sombre, évitant les ombres des gardiens. Dehors, nuit lyonnaise froide, mais ma chatte pulse encore. Personne ne saura. Sauf Rachid, qui ricane en me raccompagnant. Ce soir-là, j’ai libéré le démon en moi. Michel libre bientôt, mais ce secret nous lie à vie. Frisson éternel.

Leave a Reply