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Confession d’Anonyme : Baisée à la Ferme par un Étranger en Déroute

Je m’appelle Anonyme, et cette nuit-là, dans la chambre bleue de la ferme de mon frère, j’ai franchi la ligne. C’était un matin d’aube pâle, dimanche, en pleine campagne. Ma belle-sœur blonde et moi dormions collées, comme souvent après nos soirées trop arrosées. Le lit double grinçait sous nos corps nus, la chaleur de nos peaux mêlées. J’entends un bruit. Le plancher craque. J’ouvre un œil, encore ensommeillée. Une silhouette hirsute, en costume froissé, fouille près de l’armoire. Des bottes. Mon frère l’a envoyé pour le tas de fumier. Mais lui, Jean-Claude, cadre ruiné, yeux fous de désespoir, il nous mate. Moi, la brune mate aux fesses rondes, et elle, la blonde pâle au sein rose.

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Il tire sur une botte. Crissement. Ma belle-sœur se retourne, son drap glisse. Son pubis blond à l’air. Mon cœur bat. La honte me chauffe les joues, descend entre mes cuisses. Il bande, je le vois à sa braguette tendue. Il hésite, puis avance. Sa main tremble sur le sein d’elle. Elle gémit dans son sommeil. Handicap olfactif, elle ne sent rien de sa crasse. Il lèche sa fente. Elle s’ouvre, mouille. Moi, je fais semblant de dormir, mais mes tétons durcissent. Le souffle court, l’air lourd d’odeur de sexe naissant. Il baisse son froc. Sa queue raide plonge en elle. Coups lents, profonds. Elle râle, cambrée. Je bande les cuisses, ma chatte palpite. La tentation m’étouffe. Regarder, c’est déjà pécher. Mais je veux plus. Le frisson de l’interdit me consume. Foutu pour foutu. Quand il jouit en elle, grognant, je soulève mon drap. Mes seins lourds, ma toison noire offerte. Il tourne la tête. Nos regards se croisent. La ligne est franchie.

L’Approche Fatale

“Non, mon frère va te tuer”, je murmure, mais ma voix tremble d’envie. Il s’approche, queue encore luisante de sa jouissance. “Tais-toi, salope”, gronde-t-il, et je fonds. Sa bouche sur mes lèvres, goût de bile et de désir. Ses mains rugueuses pincent mes tétons, tirent. Douleur qui explose en plaisir. “T’es trempée, petite pute de ferme”. Je gémis : “Baise-moi, vite”. Il me plaque sur le dos, écarte mes cuisses. Sa bite épaisse force mon entrée. Sèche au début, brûlante. Puis ma mouille l’avale. Coups de reins sauvages, le lit claque. “Plus fort, enculeur de paysanne !” je crie bas, mordant son épaule. La honte se tord en extase. Mes ongles dans son dos, son ventre contre mon clito. Souffle rauque, sueur salée. Il me retourne, fesses en l’air. Doigt dans mon cul, puis sa queue. Déchirure, puis remplissage total. “T’aimes te faire enculer par un SDF ?” “Oui, défonce-moi !” Orgasme me secoue, chatte qui gicle, cul qui serre. Il explose dedans, sperme chaud coule. On halète, collés, dans l’obscurité laiteuse.

Le calme revient. Bruits de la ferme en bas. Mon frère charge son fusil ? Jean-Claude se rhabille, botte à la main. Il ouvre la fenêtre, crie : “Il faut que j’enfile les deux ?” Mon frère gueule. Il saute, fuit dans les champs. Ma belle-sœur se réveille enfin, sonnée, comblée sans savoir. Moi, je referme les cuisses, sperme qui fuit. Secret lourd, délicieux. Frisson de la transgression. Personne ne saura. Je disparais dans la routine, mais cette brûlure reste. Mon péché le plus sombre, le plus jouissif.

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