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Confession anonyme : la nuit où j’ai baisé mon prof dans les vestiaires du gymnase

Les vestiaires sentent la sueur et le chlore. Il est tard, vingt heures trente. Les filles sont parties. Moi, Élodie, je traîne en petite tenue. Culotte et soutif dentelle rose. Monsieur Perez entre, surpris. ‘Que fais-tu si tard ?’ Je bredouille : clé perdue, élongation à la cuisse. Douleur lancinante, haut de la cuisse. Il hésite, mais reste. Je le supplie pour une douche rapide. Cinq minutes. Il accepte.

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Je sors, cheveux mouillés, toujours en sous-vêtements. ‘Habille-toi !’ grogne-t-il. Mais je minaude : ‘Vous n’aimez pas mes dessous ?’ Il bafouille, rougit. Imagine les ragots. Moi, son élève, presque nue devant le prof intérimaire. Personne ne viendra. Dernier match avec lui. Je tends la jambe : ‘Regardez ma blessure.’ Il s’agenouille. Mes pressions de soutif sautent. Seins libres, bonnet C. ‘Trop gros pour le volley,’ ricane-t-il. Mais ses yeux dévorent. ‘Ça lance plus haut,’ je murmure. Ses mains douces glissent. Chaleur monte, honte qui picote la peau, se mue en frisson.

L’Approche : la tentation insoutenable

Je replie la jambe. Soutif saute encore. Je l’arrache. ‘Comment vous trouvez mes seins ?’ Il halète : ‘Couvre-toi ! Je suis un homme.’ Presque une femme, moi. Vingt heures trente, gymnase désert. ‘Si tu continues, je ne me retiens plus.’ Mon cœur cogne. Je provoque : ‘Retenir quoi ?’ Il avoue : faire ce qu’un homme fait à une femme nue. Désir dans ses yeux. Jeu dangereux. Dernier soir. ‘Embrassez-moi, comme dans un film.’ Romantique, en petite tenue. Il cède. Un baiser. Langues chaudes, souffles courts dans l’obscurité humide.

Ses mains sur mes hanches. Torse contre mes seins. Odeur masculine qui m’enivre. ‘Juste un,’ dit-il. Mais je m’accroche. ‘Sentez mon cou.’ Il durcit. Ma main frôle son jogging. ‘Vous avez envie.’ Il grogne : ‘Petite garce.’ Je courbe contre le banc. Fesses offertes. ‘Montre de quel bois je me chauffe.’

L’Explosion : baise sauvage et dialogues crus

Condom dans mon sac. Prêt. Il entre. Dur comme bois. Je gémis. Choc brûlant. Hanches claquent. Sueur coule. Plaisir défendu explose, vague interdite. ‘Oh oui, Monsieur !’ Souffle court, obscurité. Seins ballottent. Orgasme stars filantes. Sang sur lui. Première fois vraie.

Après, rhabille-toi. Mais je tends : raccompagne-moi. Voiture. Pas de boiterie. ‘Tu m’as guérie.’ Il palpe : ‘Tes règles ?’ Non. Vibro avec Manon avant. Il rit : ‘Coquine.’ Ma main sur sa queue. Dure encore. ‘Petit chemin de terre.’ Fellatio au feu rouge. Goût salé. À l’arrière. Levrette. Fesses hautes. Il pilonne. Cris étouffés. Boxer noir arraché. Plaisir anal ? Non, chatte en feu. Étoiles encore. Taches de sperme.

Retour calme. Il me dépose. Secret lourd, délicieux. Frisson. Disparais dans la nuit. Mais le lendemain, vestiaires filles. ‘J’ai couché avec Perez !’ Pari gagné. Boxer dans sac, odeur virile. Photo dos nu. Rires. Daft Punk tickets. Trace effacée ? Non, secret partagé. Pécheresse anonyme, je brûle encore.

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