Samedi après-midi, dans notre salon. Philippe, mon chaton, 1m98 et quelques kilos en trop, vautré sur le canapé. Match de rugby à la télé. Moi, Amélie, 1m59, un peu rondelette, mes 95D qui débordent, en shorty noir et soutif assorti. Chaud avec le repassage. Je sais qu’il mate mes fesses. Ça m’excite déjà, ce regard glouton.
Je range les fringues dans le meuble bas, à côté de la télé. Pas d’accroupi. Je me penche, jambes tendues. Shorty qui craque presque sur mes fesses généreuses. Je sens son regard brûler ma peau. La honte monte, chaude, comme une fièvre. Mais putain, ça mouille entre mes cuisses. Je me redresse vite, feins l’innocence. Il bande déjà, je le sais.
L’Approche : la tentation qui m’a fait craquer
Repassage fini. Derniers vêtements. Encore ce mouvement. Shorty tendu à bloc. Je l’entends déglutir. Son jean gonfle. Mon cœur bat fort. Le frisson de l’interdit : je suis sa petite femme sage, mais là, j’ai envie de pécher. De le vider. Il refuse de me filer son pantalon pour la machine. ‘T’es bien travailleuse, repose-toi.’ Conneries. Il bande pour mes fesses.
J’insiste. Je m’approche. Main sur son bouton. Il se retourne, joue les résistants. Sa force contre la mienne, futile. Mais ma main glisse. Zip qui descend. Bosse énorme. 17 cm qui durcissent sous mes doigts. ‘Bah chaton, qu’est-ce t’as ?’ Petit sourire salace. Il bafouille : ‘Une sublime à moitié nue qui m’allume.’ La jalousie factice me chauffe les reins. Je file en cuisine. Bonbon menthe. Le signal. Mon arme secrète.
De retour. Match fini pour lui. Je baisse son jean, son short. Sa bite jaillit, raide, veinée. Main droite lente, serrée. Gauche sur son torse poilu. Bisous sur cuisses intérieures. Odeur musquée qui m’enivre. Menthe qui pétille sur ma langue. Je le prends en bouche. Chaud-froid infernal. Sa queue gonfle encore. Langue sur le gland sensible. Main qui pompe la base. Il gémit, souffle court.
L’Explosion et la Disparition : plaisir sauvage et secret lourd
Ses mains dégrafe mon soutif. Seins libres, tétons durs comme cailloux. Ma chatte palpite, trempée. Honte qui se tord en plaisir pur. Je accélère. Aspire fort. Technique d’Isabelle, ma copine coquine. Va-et-vient profonds. ‘Heureux ?’ ‘Mieux que mes rêves.’ Sourire victorieux. Je pompe, aspire, langue qui fouette.
Il prévient : ‘Mon cœur, j’vais jouir…’ ‘Le risque de te faire plaisir.’ Main qui écrase sa base. Je sens les spasmes venir. Souffle rauque, bruits de succion obscènes dans le silence du salon. Il se retire. Je recule. Giclées chaudes sur mes seins. Cinq, six jets épais. Sperme qui coule sur mes courbes. Odeur forte, animale.
Calme plat. Son torse halète. Mes seins luisants, collants. Je m’essuie du doigt, goûte un peu. Tabou savouré. Machine à laver oubliée. On rit nerveux. Mais au fond, le poids du secret : cette fellation vorace, pas notre habitude. Préliminaire habituel, là j’ai tout pris jusqu’au bout. Pécheresse assumée. Je disparais dans la nuit de mes pensées, frisson du interdit qui me hante. Personne ne saura. Sauf vous.