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Confession d’Anonyme : Le Petit Capuchon Rouge et les Trois Gros Cochons

La nuit tombait dans la forêt sombre. J’errais, perdue, mon petit capuchon rouge relevé sur mes épaules. Le froid me pinçait la peau, mais c’était autre chose qui me brûlait. Mes cuisses se frottaient en marchant, mon string rouge déjà humide d’anticipation. ‘Pourvu qu’un pervers me trouve’, murmurais-je. Et là, au loin, la maisonnette de briques. Antenne satellite, piscine, Mercedes. Chic. Je sonne. Une voix grave tonne : ‘Bordel, qui c’est ?’

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La porte s’ouvre. Un nain cochon, un mètre de graisse et de vice. Kimono vert flashy ouvert sur une bite monstrueuse, 24 cm raides. Visage de porc luisant, sale. Il me mate, bavant. ‘Putain, t’es bien foutue, greluche.’ Politement, je demande l’asile pour la nuit. Il hurle à ses frères. Deux autres surgissent, blond paille, brun bois, tous trois en train de se branler. Le roux, l’aîné, pubis feu. Leurs queues dressées, énormes. La honte me chauffe les joues, descend en torrent entre mes jambes. Mon cœur cogne. Le film porno sur l’écran géant : Hardcore Slutwife in Dickland 5. Je connais. ‘Un peu soft’, dis-je. Leurs regards lubriques me transpercent. La tentation explose. Je sais que je vais céder. Franchir la ligne. Mon corps tremble d’envie interdite.

L’Approche : La tentation qui monte

L’aîné me saute dessus. ‘Ch’vais te baise, salope !’ Son poids m’écrase au sol, chair molle contre ma peau ferme. Les jupons relevés, string arraché. Bas et talons intacts. Parfait. Le blond approche sa queue de ma bouche : ‘Tais-toi et suce.’ Je m’exécute, lèvres étirées, goût salé et musqué. L’aîné s’enfonce en moi, brutal. Souffle court dans l’obscurité du salon kitsch. Bruits de succion, claquements de chair. ‘Si vous me lâchez les bras, je vous branle !’ Ils obéissent. Mes mains sur leurs hampes poisseuses. Le brun grogne : ‘T’es une vraie chienne.’ La honte se mue en extase. Chaque coup de reins allume un feu. Litres de foutre sur mon corps bronzé. ‘Visez la bouche la prochaine !’ Je crie, avide. Puis j’ordonne : ‘Toi, encule-moi. Toi, baise. Toi, suce.’ Ils pivotent, penauds. Un doigt dans le cul du blond : ‘Arrête… Reviens !’ Il jouit dans ma gorge, spasmes chauds.

‘Pariez mille dollars : je vous prends tous les trois en même temps.’ Trois trous remplis. Queues raides qui glissent, étirent. Je gagne. ‘Maintenant, faites-moi jouir !’ Ils s’effondrent, ronflants. Déçue, je fouille. Pas de concombre. Une carotte fera l’affaire. Je m’irrite le capuchon, gémissant dans le silence. Orgasme solitaire, intense. Le calme revient. Poids du secret : cette nuit de porcs, de sperme et de vice. Personne ne saura. Je sautille dehors, disparais dans la nuit noire vers la maison de grand-mère. Frisson du tabou gravé en moi. Pour toujours.

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