Dans la serre hydroponique de l’abri Keller, sous les lampes solaires qui baignent tout d’une lumière verdâtre, je sens mon corps renaître. Ça fait une semaine que Alain m’a arrachée à mon enfer à l’hôpital Chenevier. Mes cuisses se raffermissent, mes seins reprennent du volume. Mais c’est autre chose qui pulse en moi. Une chaleur traîtresse. Lui, Alain Durieux, mon sauveur, traîne ici tous les jours. Son corps musclé, forgé par des mois de vélo et de labeur, me hante. Piotr est mort, dévoré par la faim et le désespoir. Élodie et sa fille aussi, perdues dehors. On est veufs, seuls au monde, douze mètres sous le Val-de-Marne. Interdit ? Peut-être. Mais la vie reprend ses droits, brutale, animale.
Je l’observe arroser les tomates, ses biceps saillants sous le T-shirt trempé. Mon ventre se serre. La honte monte, brûlante, comme une fièvre. J’ai encore le goût du cannibalisme en bouche, ces chairs humaines qui m’ont gardée en vie. Et maintenant, ce désir pour lui ? Pervers. Tabou. Mon entrejambe palpite. Je croise les jambes, mais c’est pire. Le soir, seule sur mon lit, je me touche en pensant à sa queue dure contre moi. Non. Faut pas. Mais l’abri est un cocon confiné, nos regards se croisent trop. Hier, sa main a frôlé ma hanche en passant un melon. Éclair électrique. Souffle court. Je sais que je vais craquer. Ce soir, après sa séance vélo, je descendrai. Je céderai. Le péché m’appelle.
L’Approche : La Tentation Insoutenable
Les lampes bourdonnent doucement. L’air est lourd, chargé de chlorophylle et de nos silences. Il entre, torse nu, suant. ‘Eva, t’es là ?’ Sa voix rauque me vrille. Je hoche la tête, la gorge sèche. Nos yeux se verrouillent. La tension explose. Je m’approche, mes nichons tendus contre mon débardeur fin. ‘Alain… j’en peux plus.’ Il hésite, puis m’attrape la nuque. Nos bouches se écrasent. Langues voraces, salive chaude. La honte fond en plaisir liquide. Mes mains glissent sur son torse, descendent à sa braguette. Sa bite gonfle déjà, dure comme fer. ‘Putain, Eva, c’est mal…’ ‘Tais-toi et baise-moi.’
L’Explosion : La Baise Sauvage et Défendue
Il me plaque contre un bac de laitues. Son short tombe, sa queue jaillit, veinée, prête. Je m’agenouille, l’engloutis d’un coup. Gorge profonde, je l’aspire, gémissante. ‘Salope… ouais, suce-moi comme ça.’ Ses hanches cognent mon visage, ses couilles claquent. Sel et sueur. Je mouille grave, ma chatte dégouline sur mes cuisses. Il me relève, déchire mon short. Doigts rugueux en moi, trois d’un coup. ‘T’es trempée, petite pute affamée.’ Je halète, ongles dans son dos. ‘Défonce-moi, Alain. Oublie tout.’ Il me soulève, m’empale sur sa teub. Vertige. Je chevauche, sauvage, mes seins ballottent. Claquements humides, souffles courts dans l’obscurité verte. ‘Plus fort ! Remplis-moi !’ Orgasme monte, fulgurant. Il grogne, se vide en moi, sperme chaud inondant mon ventre vide.
On s’effondre sur la terre humide, pantelants. Son poids sur moi, rassurant. Le silence retombe, lourd du secret. La honte revient, tiède, mais délicieuse. J’ai trahi Piotr ? Non, la survie est plus forte. On se rhabille en silence, regards fuyants. ‘Personne saura.’ murmure-t-il. Je disparais dans le couloir sombre, corps encore frémissant, saveur de lui entre les cuisses. Dehors, le monde est mort. Ici, on renaît dans le péché. Et j’en redemanderai.