Le manoir de Rignac. Nuit froide de Margeride. La neige crisse sous mes pas nus. Rignac dort déjà, repu de route et d’Armagnac. Anne m’a guidée à la chambre d’amis. Son pantalon de velours frotte contre ses cuisses musclées. Je la fixe. Trop longtemps. Elle sourit, complice. ‘Installez-vous.’ Sa voix rauque. Accent du terroir. Corps d’athlète paysanne. Seins lourds sous la chemise à carreaux. Je murmure à Rignac avant qu’il s’effondre : ‘Cochon, partage-la.’ Il rit dans son sommeil. Mais moi, la honte monte. Chaleur humide entre mes jambes. Juliane m’avait prévenue : les femmes comme Anne, ça rend folle.
Je ne dors pas. Le vent hurle dehors, comme la Bête du Gévaudan. Pierre Desbois galopait ici, puceau apprivoisant sa pouliche louvet. Mathilde Jeanlin, blonde vénitienne, osait montrer ses mollets nus. Moi, Charlotte, ou Anonyme ce soir, je brûle. Anne passe devant ma porte. Frappe doucement. ‘Besoin de quelque chose ?’ J’ouvre. Chemise déboutonnée. Un sein pointe, téton dur comme genêt en hiver. Nos regards se croisent. Vert contre noisette. ‘Viens.’ Ma voix tremble. Péché. Interdit. Rignac en bas. Mais le frisson l’emporte. Je la tire dans la chambre. Porte claque. Mains sur elle. Velours craque. ‘T’es une salope de Parisienne.’ Elle grogne. Souffle court. Odeur de terre et de sueur. Ma chatte palpite. Décision prise. Je franchis la ligne.
L’Approche : La Tentation Insoutenable
Elle me plaque au mur. Ruines Jeanlin hantent mon esprit. Massacres SS, vieux fusil. Violence brute. Comme nous. Sa bouche sur mon cou. Mord. Douleur exquise. ‘T’aimes ça, hein ?’ Je gémis. ‘Oui, putain, déchire-moi.’ Chemise arrachée. Seins libérés. Lourds, fermes. Je les saisis. Suce un téton. Sel de sa peau. Elle halète. Main dans mon jean. Doigts rugueux glissent sur ma toison. ‘T’es trempée, traînée.’ Je craque. La pousse sur le lit. Ancien lit de Pierre ? Fantôme d’histoires. Je m’agenouille. Lui écarte les cuisses. Cul rond, musclé. Fente rasée, gonflée. Langue dedans. Goût musqué. Elle se cambre. ‘Lèche, salope ! Plus profond !’
On bascule. Sauvage. Elle me chevauche. Visage sur sa chatte. Nez écrasé contre son clito. Souffle étouffé. Ses hanches cognent. ‘Avale-moi !’ Je bois son jus. Doigts en elle. Trois. Elle hurle bas. ‘Vas-y, fist presque !’ Mon autre main sur son trou du cul. Pousse. Elle explose. Crache sur mon visage. Tremble. Puis elle me retourne. Face contre matelas. Froid des draps. Chaleur de sa langue sur mon dos. Descend. Sépare mes fesses. ‘Ton cul à moi.’ Langue perce. Humide, brûlante. Je jouis déjà. ‘Non, attends !’ Trop tard. spasme. Corps secoué. Elle rit. ‘Première fois par derrière ?’ Doigts dans ma chatte. Pince mon clito. Douleur-plaisir. Je crie. ‘Baise-moi !’
L’Explosion : Le Plaisir Défendu
Elle fouille un tiroir. Godemiché. Cuir noir. Épais. Me pénètre. Froide d’abord. Puis chaude de nous. Va-et-vient brutal. Seins contre mon dos. ‘T’es ma pouliche, comme celle de Pierre.’ Je halète. ‘Plus fort ! Défonce-moi !’ Lit grince. Souffle court dans l’obscurité. Odeur de sexe. Sueur. Orgasme monte. Vague. Inonde. Je gicle. Elle continue. Sans pitié. Deuxième vague. Je mords l’oreiller. Larmes. Plaisir noir. Elle vient aussi. Sur moi. Chaud. Collant.
Calme tombe. Corps emmêlés. Sueur froide. Honte revient. Rignac dort-il ? A-t-il entendu ? Secret pèse. Lourd. Délicieux. Anne se lève. ‘Bonne nuit, Parisienne.’ Sourire carnassier. Elle sort. Nue. Je tremble. Remets mes fringues. Fuis par la fenêtre. Neige me gèle. Ruines Jeanlin en face. Ombres. Disparais dans la nuit. Sans trace. Pécheresse. Libre. Brûlante.