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Confession anonyme : La nuit où j’ai sucé mon chef à Saint-Jean-de-Luz

Saint-Jean-de-Luz, fin d’après-midi d’octobre. On arrive en équipe pour ce 10 km par équipes féminines. Moi, Clotilde, 35 ans, maman de deux gosses, cadre solide au boulot. Avec Julie, la jeune, Marie la quarantenaire, et Simon, notre chef quinquagénaire, le seul mec autorisé dans notre tranche d’âge. On rit de tout, on est détendues. Mais l’hôtel nous joue un sale tour : une seule chambre, deux grands lits. ‘On s’organise’, qu’on se dit. Balade en bord de mer, buffet, animations. Vers 22h, Simon file se coucher tôt. ‘Prenez l’autre lit, je dors nu, bonne nuit.’ On glousse en rentrant tard, à tâtons dans le noir.

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Il est là, dans le lit contre le mur, silhouette massive endormie. 1m90, 98 kg, mais runner aguerri. Marie est crevée, Julie mal au dos. ‘Pas par terre’, qu’elle dit. Marie rigole : ‘Dors avec Simon, Clotilde. Et s’il bouge, fais-lui une pipe, comme la secrétaire avec le patron.’ On parle pornos, doubles pénétrations, je rougis mais ça chauffe déjà entre mes cuisses. Mon cœur cogne. Olivier, mon mec, je le suce souvent maintenant, j’aime ça. Mais là ? Mon chef ? Interdit total. La honte me brûle les joues, picote la peau. Pourtant, sous le drap, je sens l’air lourd, chargé de sueur masculine, de désir refoulé.

L’Approche : La tentation qui monte et dévore

Julie et Marie se couchent ensemble. Silence pesant. Je murmure : ‘Il est à poil, putain.’ Elles me somment de la fermer. Mais la chaleur monte, insupportable. Mes seins durcissent, ma chatte palpite. Fantasme du boss qui domine, qui jouit dans ma bouche. Je glisse sous le drap, à côté de lui. Sa jambe touche la mienne, chaude, poilue. Mon souffle s’accélère dans l’obscurité. Je tends la main, effleure sa cuisse. Il bande déjà, dur comme fer. La tentation explose : je cède. Ma bouche s’ouvre, avide.

Je l’attrape, épais, veiné, tiède. Ma langue lèche le gland, salé de précum. Il tressaille mais fait le mort. Je pompe, lentement d’abord, lèvres serrées. Le bruit de succion remplit la chambre, obscène. Mes copines entendent tout, je m’en fous. La honte se mue en feu liquide entre mes jambes. Je branle la base, fort, en rythme. Il grossit dans ma bouche, cogne le fond de ma gorge. Je bave, j’étouffe un gémissement. ‘Suce ton chef, salope’, me susurre ma voix intérieure. Dialogues sales dans ma tête : ‘Avale tout, montre que t’es une bonne secrétaire.’ Je accélère, langue qui tournoie, mains qui massent les couilles lourdes. Son bassin se soulève, discret. Souffle court, animal. Je sens l’orgasme monter, ses doigts dans mes cheveux maintenant.

L’Explosion : Le plaisir sauvage et interdit

Il jouit, puissant, jets chauds qui inondent ma gorge. Goût musqué, différent d’Olivier, plus âpre, addictif. J’avale goulûment, sans perdre une goutte. Ma langue nettoie, traîne sur la veine palpitante. Plaisir défendu me traverse, chatte trempée, je me retiens de me doigter. Il est calme, repu. Je me retire, souffle encore court. ‘C’était très bon, les filles. Goût différent, mais excellent. Vous essaierez.’ Elles gloussent dans le noir. ‘Ce qui se passe ici reste ici’, comme au stage management.

Retour au calme. Je me love contre lui, nue sous mon t-shirt fin. Son bras sur moi, possessif. Secret lourd, délicieux, qui picote la peau. Demain, on court, on rit comme avant. Au bureau, bises normales, regards complices. Personne ne saura. Je disparais dans la nuit, pécheresse comblée, le goût de lui encore sur la langue. Frisson éternel de l’interdit.

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