You are currently viewing Confession anonyme : ma baise fatale dans la salle des coffres du World Trade Center

Confession anonyme : ma baise fatale dans la salle des coffres du World Trade Center

Quelle matinée parfaite dans notre tour de verre, perchée au sommet du monde. Moi, Elaine, ou plutôt Anonyme aujourd’hui, première arrivée au bureau de Mc Cain & Douglas. Les couloirs vides, l’air encore frais. Murray Travis débarque, tout fier de sa promotion d’associé. Le plus jeune, le fils à papa. Je sais qu’il bande pour moi depuis des mois. Mon tailleur moulant, jupe courte, bas qui glissent sur mes cuisses. Je le provoque d’un sourire, d’un bouton défait. Il m’invite dans la salle du conseil, le saint des saints. Vue imprenable sur la ville, la baie qui scintille. Je m’assois dans son fauteuil en cuir, écarte les jambes juste assez. Son regard plonge dans mon décolleté, puis plus bas. La honte me chauffe les joues, mais ça pulse déjà entre mes cuisses. ‘Les hommes de pouvoir m’excitent, Murray. Toi surtout.’ Nos lèvres se collent, langues affamées. Il bande dur contre mon ventre. Je décide là : je franchis la ligne. Pour ma carrière, pour le frisson. Il m’emmène plus loin, dans la salle des coffres. Code secret, scan rétinien. Porte blindée qui se ferme. Insonorisée, indestructible. Parfait pour le péché. Je le pousse contre la table, m’agenouille. Son caleçon de luxe tendu. Je sors sa queue raide, lourde. Bouche autour, langue qui tournoie. Ses couilles dans ma paume, chaudes, pleines. Il gémit. Secousse soudaine. Tremblement ? On s’en fout. Je suce plus fort, lèvres serrées.

💸Deviens modèle webcamPlus de 50 % des revenus · Paiements quotidiens · 60 M de visites/jourEn savoir plus →

Il m’arrache à sa bite, me plaque sur la table. ‘Putain, Elaine, t’es une salope en chaleur.’ Je ris, dégrafe mon corsage. Seins libres, tétons durs comme des balles. ‘Baise-moi, Murray, comme la chienne que je suis.’ Jupe qui tombe, bas arrachés. Culotte au sol. Lui torse nu, bide mou, pantalon aux chevilles. Ridicule, mais sa queue luit de ma salive. Je grimpe sur la table, à califourchon. Il lèche ma fente, langue vorace. Je mouille enfin, jus qui coule. ‘Plus profond, lèche ma chatte trempée.’ Souffle court, obscurité naissante dans ma tête. La honte se mue en feu liquide. Je m’empale sur lui. Lentement. Vagin qui s’ouvre, l’étire. ‘Oh merde, t’es serrée !’ Il gronde. Je chevauche, hanches folles. Claquements de chair, sueur qui pique. Sa bite cogne au fond, me remplit. Plaisir défendu explose, vagues brûlantes. ‘Plus fort, défonce-moi !’ Dialogues sales crachés entre gémissements. Mains sur mes seins, pincements. Je jouis, spasmes violents, cris étouffés par les murs. Il pulse, prêt à lâcher. Mais je serre, stoppe net. Pas encore. Ondulations sauvages, cuisses tremblantes. Odeurs de sexe brut, transpiration. Le monde vibre.

L’Approche : la tentation insoutenable

Soudain, tout bascule. Queue qui glisse hors de moi. Chute libre. Visages figés de terreur. Explosion assourdissante. Tour qui s’effondre. Nous, engloutis dans le secret absolu. Sperme non recueilli, plan foutu. Plaisir ultime dans la mort. Le poids du tabou me serre encore la gorge. J’assume tout, pécheresse anonyme. Disparue sans trace, ce 11 septembre 2001. La salle des coffres a tout emporté : nos corps, nos cris, mon préservatif vide. Frisson éternel du péché inachevé.

Leave a Reply